5 petits exercices zen à faire en voyage

Souvent la routine prend le dessus sur nos envies (et nos besoins) de calme et de détente, laissant le mieux-être prendre la poussière dans un coin. "Plus tard", "demain", "une autre fois"… Toutes les excuses sont bonnes pour remettre au lendemain notre Zen Attitude, et il faut parfois sortir du quotidien pour arriver à reprendre le bon chemin

Vous partez en voyage bientôt? C’est parfait! Je vous propose 5 petits exercices 100% zen!

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1) Méditer dans l’avion (ou le bus)
C’est mon endroit préféré pour me recueillir et écouter mes méditations guidées. Je ne suis pas tiraillée entre l’envie de méditer et celle de me lancer dans le lavage et le ménage : Je n’ai rien d’autre à faire pendant le trajet, alors c’est toujours parfait.

2) Sourire à tout le monde
Je ne sais pas pourquoi on ne sourit pas plus, dans la vie de tous les jours! À l’étranger, c’est le bon moment pour pratiquer. Laissez-vous rayonner et souriez à ceux et celles que vous croisez. Ce n’est pas si difficile!

3) Prendre une longue marche 
J’aime particulièrement le faire très tôt le matin, quand tout est calme et un peu endormi. Marchez et prenez conscience tout ce qui vous entoure. Le ciel. Les arbres. Le vent sur votre peau. Le soleil. Découvrez en profondeur ce nouvel endroit et palpez l’énergie!

4) Faire le point
Être loin de la maison et des soucis aide à regarder la situation d’un autre oeil. Prenez un papier et un crayon et rédigez la liste de ce que vous voulez changer, ce dont vous voulez vous débarrasser et ce qui vous rend heureux. Dans la vie en générale ou concernant quelque chose en particulier.

5) Prendre une nouvelle résolution
Je trouve que le meilleur moment pour prendre une résolution, c’est en voyage. Tout simplement parce que la routine est inexistante pendant quelques jours et qu’on peut très facilement prendre de nouvelles habitudes. Vous voulez commencer le jogging? Levez-vous tôt et profitez de la plage déserte! À votre retour cette nouvelle activité sera associée au plaisir et il sera beaucoup plus facile de vous y mettre pour de bon.

Ferez-vous ces exercices lors de votre prochain voyage ou séjour à l’extérieur de la maison?

Une p’tite detox pour vous aussi?

Parce que c’est toujours mieux à plusieurs, je me dis qu’en vous partageant ces quelques lignes (qui m’aident à garder le cap depuis le début du mois!), ça peut peut-être vous inspirer. Qui sait!

(Et puis, avouez que le titre "Karma Cleanse" ou clairement le nettoyage du karma, c’est cute comme tout!)

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Comment je suis arrivée à supprimer (ou à tenter très fort de) mes p’tites peurs pour une detox optimale.

just some time

Je vous l’ai déjà dit, j’entre en mode detox, mais pas juste physique. En fait, ce sera surtout psychologique. Parce que ça fait du bien, de nettoyer son esprit de ses pensées noires. De faire du ménage dans sa tête, dans ses armoires et dans ses dossiers courriels en même temps. Et surtout, de prendre ce qui nous tire beaucoup trop d’énergie, d’en faire une belle grosse balle et de la lancer bien, bien loin.

Un long jogging matinal plus tard et je revenais avec des idées précises de ce qui deviendrait les bases de mon ménage psycho-phobo-cranien. Ça vaut la peine parfois, de se perdre dans les rues de son quartier pour finir son 10 km! 

Et tout ça, ça se fait en 3 étapes simples. Oui, oui.

D’abord, on comprend la peur. Ça semble facile à dire comme ça, mais croyez-moi, c’est le plus dur. De comprendre vraiment, de trouver ce qui est tangible là-dedans, de faire le tour pour bien voir sur tous les fronts ce qui nous fait vraiment peur dans une situation précise, c’est pas si simple. Par exemple, je sais que j’ai toujours une totale peur que mes clients ne soient pas satisfaits de mon boulot. Juste ça, juste comprendre que le p’tit pincement que j’ai lorsque je reçois un courriel après avoir envoyer un projet, ou le temps que je mets à tourner un texte dans tous les sens pour m’assurer que tout est ok parce que mon ventre veut exploser, ça vient de cette frousse-là, c’est beaucoup.

Ensuite on la décortique. Qu’est-ce que je ressens exactement, lorsque j’ai cette peur qui me prend dans les trippes? Lorsque je me dis "Oh non, non, non, non, je ne veux pas du tout vivre/revivre ça!"? Quelle est l’étape #1, puis la #2, puis la #3 dans le processus? C’est Gabby Bernstein (ah, qu’on l’aime!) qui a donné ce petit truc lors d’une de ses méditations : lorsque quelque chose nous fait peur, on doit le voir de façon objective, comme n’importe quoi d’autre, comme une personne qu’on ne connaît pas et qu’on croise comme ça, sur le coin de la rue. De garder un distance rend tout beaucoup plus facile. De me dire "Ok, là j’ai peur de la confrontation. J’ai peur que telle personne ne soit pas ok avec ce que j’ai dit et le prenne mal et hausse le ton.". Avouez que dit comme ça, on se calme presque d’un coup!

Et puis, on essaie de trouver d’où elle vient, ou du moins, ce qui la crée. Rendu à cette étape-là, c’est presque gagné. On sait de quoi on a peur, on sait ce qu’on ressent lorsque ça se met en branle, il ne reste qu’à mettre le doigt sur le déclencheur et c’est all good. Ça peut être un truc qu’on s’est fait dire quand on était gamin, ou alors une situation qu’on a vécu récemment qui nous a vraiment traumatisée. Et ça peut être un ramassis de plusieurs trucs, qui ensemble, font un melting pot de malaise. À partir de maintenant, c’est propre à chacun, mais au final, dès qu’on sait ce qui enclenchera le tout, on est beaucoup plus à même de jouer aux grandes personnes et de prévenir plutôt que de guérir.

C’est bien beau tout ça, mais maintenant, à l’attaque!

Être zen et manger sainement

La quête du Bonheur avec un grand B vient, dans mon cas, avec de gros changements au niveau de mon alimentation. Je n’ai jamais mangé particulièrement mal, mais je ne faisais pas non plus attention à tout tout tout ce qui se retrouvait dans mon assiette.

Oh, je ne suis pas devenue végétarienne et je commande encore trop souvent au restaurant, mais je tente d’améliorer les choses. Comment?

- En déjeunant tous les matins, même lorsque je me sens un peu barbouillée;
- En mangeant un max de fruits et légumes tous les jours;
- En essayant de manger bio autant que possible;
- En buvant 2 litres d’eau par jour;
- En évitant de manger du chocolat à tous les repas.

Avez-vous de bonnes habitudes alimentaires?
Des conseils à me donner?

Apprivoiser la solitude.

À l’époque où nous vivons, celle des réseaux sociaux, des blogs et des téléphones intelligents, il est parfois difficile de se ménager une plage horaire où nous sommes vraiment seul(e)s. Il est encore plus ardu d’apprendre à aimer sa solitude. Pourtant, je trouve qu’il est primordial de savoir comment être seul, comment se déconnecter (c’est le cas de le dire) de tous pour se recentrer sur soi. Certains font des retraites de yoga et de méditation, mais ces options ne sont pas toujours disponibles pour tous. Alors, comment je fais, en plein coeur de Montréal, par exemple, pour apprivoiser ma solitude?

(«La solitude c’est les vacances de l’âme, une opportunité d’arrêter de faire des choses pour les autres et de se surprendre et se satisfaire soi-même à la place.» image prise ici)

Tout d’abord, il faut s’assurer d’être physiquement seul ou de s’isoler dans un lieu clos : votre appartement, votre chambre, etc.
Ensuite, il faut fermer tout appareil électronique permettant d’entrer en contact avec vos proches : cellulaire, ordinateur, téléphone résidentiel, padget (ahah)…
Puis, il faut vous fixer un période de temps : vous pouvez commencer par une demi-heure de solitude quotidienne.
Le but est d’être bien lorsque nous sommes seuls, et non pas de se morfondre dans un coin en regardant sa montre …donc, enlevez-la et mettez-la au fond d’un tiroir.

Que faire alors?
C’est à votre discrétion, mais je vous conseille de réapprivoiser vos passes-temps. Pensez à ce que vous aimiez faire plus jeune, par exemple. Aimiez-vous lire, dessiner, faire de l’origami? Sinon, vous pouvez méditer, tout simplement en fermant les yeux, dans une position confortable, et en vous concentrant sur votre respiration. Si vous préférez être à l’extérieur, vous pouvez toujours aller vous balader en pleine nature (en évitant les parcs bondés où vous risqueriez de croiser de multiples connaissances). Idéalement, vous devriez penser à vous aménager une courte plage horaire de temps solo par jour ou alors un long moment seul de manière hebdomadaire. 

(«Je ne veux pas être seule, je veux être laissée seule.» image prise ici)

Seul hic?
Vous éprouverez parfois un besoin imminent de vous retrouver seul!

Est-ce que passer du temps en solitaire vous fait peur?
Vous stresse?
Quels sont vos trucs et astuces pour apprivoiser la solitude?