Le journal de Catherine : trouver l’équilibre, c’est pas facile.

Objectif : avoir un horaire du temps boulot vs temps libre plus balancé

Thème du mois : mieux-être & énergie

balance

Ben non.

J’ai appris qu’il n’y avait jamais rien de facile, de toute façon. Que si on veut quelque chose bien fort, il faut travailler tout aussi fort pour l’avoir. Ce n’est pas pour rien que je suis embarquée dans l’Opération Bonheur avec les filles. Être heureuse ça vaut la peine, mais si c’était simple, on finirait par ne même pas l’apprécier, non?

Je commence donc mon mois de décembre avec l’envie de mettre un peu d’équilibre dans mon horaire. J’ai l’impression de travailler tout le temps (dixit mon besoin d’être productive), et de profiter de mes moments de détente pour stresser et penser aux délais à atteindre. Jusqu’à maintenant, je m’en sors bien quand même. Mais il ne suffirait que d’une journée de congé de trop pour que ma pyramide s’effondre… et j’aime trop mon boulot pour laisser cela arriver.

Résultat, je m’attaque à mon calendrier pour y faire du ménage. Juste comme ça, pour vous mettre dans le secret d’État (ahaha), j’ai pris l’habitude de réserver plusieurs plages de temps pour mes différents projets et différentes tâches. Mais tout tourne toujours autour du boulot, et je me suis rendue compte que je n’ai actuellement jamais de temps libre de "planifiés". Ouin, je dois bloquer des périodes relax dans mon calendrier pour m’assurer de prendre une pause. Problématique? You bet.

J’ai donc décidé de me garder une soirée en solo par semaine, pareil pour un moment avec mon copain. Chaque jour, je me suis aussi attribuée un temps de pause, qui varie du lundi au vendredi. Le week-end, j’ai planifié 3h en avant-midi de boulot intensif, pour pouvoir profiter de mes journées ensuite. Et je veillerai désormais à tenter de condenser le gros de mon boulot entre 8h et 17h, question d’éviter de devoir travailler plusieurs soirs par semaine. On croise les doigts.

De petits ajustements, un gros ménage et beaucoup d’espoir. Parce qu’il faut être honnête, le mieux-être commence par l’équilibre. Et en ce moment, je suis tout sauf ça.

Décembre, le mois du mieux-être, promet donc de ne pas être de tout repos!

Le journal de Catherine : sois présente.

Défi de la semaine : choisir avec qui passer son temps.

Objectif du mois : productivité & présence d’esprit.

"70% de notre succès repose sur une chose : être là." – Woody Allen

La présence. Se montrer. Dire oui. Faire l’effort. Tous des synonymes pour dire une seule chose : être là.

Je suis une chokeuse invétérée. M’enfin, je me soigne, mais il fût un temps où j’abandonnais à la dernière minute presque tous mes plans. Par épuisement, par manque de motivation, par ennui, pour mille et une raisons tout sauf valides, mais qui me servaient d’excuses. Pourtant, à la longue, après avoir réalisé mon "problème", je me suis beaucoup questionné. Moi qui disait toujours oui, qui étais toujours intéressée et curieuse, qui acceptait les opportunités juste parce que, qu’est-ce qui faisait qu’à ces instants-là, je n’avais tout simplement plus envie de me pointer? D’être là?

Parenthèse. Quand on aime tout et tout le monde, c’est facile de bien s’entourer. De s’entourer tout court, en fait. Parce qu’il y aura toujours des gens qui révèleront leurs vraies couleurs à un moment ou à un autre. Qui sont nos amis un jour et qui nous grugent notre énergie et notre bonne humeur le lendemain. Je parlais des personnalités toxiques que nous développons en nous il n’y a pas si longtemps, mais il y a aussi les personnalités toxiques qui nous entourent. Parfois volontairement, parfois non. Toujours un peu trop à notre goût.

Bref, je ne mets pas tout le monde dans le même panier et je ne dis pas que je chokait certaines choses à cause des autres et seulement eux, mais. Mais. J’ai souvent reporté de faire "le choix", celui de décider officiellement avec qui je voulais passer mon temps. Qui me donnait envie de me surpasser, qui m’inspirait, qui me faisait rire, qui me challengeait? Et la vie deviendrait tellement plus facile ensuite, non? Moins d’appréhension, moins de stress, moins d’envie de penser à autre chose quand je suis avec une personne, alors que je devrais profiter de chaque seconde.

Mon défi de la semaine, n’en est pas un énorme, mais il me permettra à long terme d’être beaucoup plus présente d’esprit, motivée… et productive, par la bande. Je prévois donc passer le peigne fin dans mes amitiés, dans mes relations, dans mes implications. De ne ressortir que ceux qui me donnent envie d’être présente. De m’impliquer. Voilà.

Résultat : Mon grand ménage n’a pas été intense et déchirant et la majorité des gens de mon entourage ne sont même pas au courant de mon p’tit travail sur moi, et sur mes relations. J’y suis allée avec la bonne vieille méthode, la liste papier avec tous les acteurs importants de ma vie. En fait, je me suis posé la question (rigolotte) suivante : "Si j’étais une super-héroïne, qui composerait mon équipe d’alliés?" Je me suis aussi attardée à toutes les activités pour lesquelles je m’implique, bénévolement. Lesquelles avais-je envie de garder sur mes épaules durant les prochaines années? Une fois le tour fait, je me suis sentie libérée, oui, mais encore plus motivée à être présente et à faire bouger les chose. Un nettoyage obligatoire, donc!

Avez-vous déjà fait l’exercice de voir où vous mettiez votre énergie, autant avec les autres que dans la vie en général?

Juste pour voir si cela en valait la peine?

Juste pour vous dire que, suite à votre implication, vous aviez toujours envie d’être là et de vous montrer à 100%?

Le journal de Catherine : le temps.

Tout se bouscule ces jours-ci. Autant pour moi que pour plusieurs des gens qui m’entourent, à commencer par une amie très chère qui a vu son p’tit monde changer en même pas une semaine. Et ça me fait réfléchir.

Ça me fait réfléchir parce que parfois le temps va trop vite. Ou il va trop lentement. Ce n’est pas pour rien que cette citation de Gretchen Rubin : The days are long but the years are short." (Les jours sont longs mais les années sont courtes.) vient autant me chercher. C’est parce que c’est vrai.

Vous surprenez-vous parfois à soupirer parce que vous vous emmerdez solidement à votre travail? Ou à avoir déjà hâte de retourner vous coucher, à peine après vous être levé de votre lit? À l’inverse, lorsque vous vous rendez compte en jetant un coup d’oeil à votre calendrier et que vous comprenez qu’on est déjà vendredi? Ou vous êtes totalement déçues quand vous vous rendez compte que votre super soirée avec les copines vient tout juste de se terminer?

J’aimerais fixer le temps, parfois. Ou ajouter des heures à mon calendrier. Je ne sais pas comment je gérerais ça, je crois en fait que je paniquerais dès le début parce qu’à cause du film Clic j’aurais peur de passer en vitesse accélérée et de manquer ma vie au grand complet. Mais vous voyez le genre. Quoi faire alors pour m’assurez de profiter de tout et d’accepter le temps comme il est?

Je crois que la gratitude et la présence sont les deux seules choses qui fonctionneraient dans mon cas. La gratitude pour me rappeler de toutes les belles choses qui me sont arrivées, qui m’arrivent encore et que j’ai partagées avec les gens que j’aime. Et la présence, d’esprit et de corps. Être là à 100% lorsque je suis impliquée à quelque part, me focaliser sur la raison pour laquelle je suis en train de faire telle ou telle chose. C’est un peu le respect ça aussi. Du temps, des gens avec qui je le partage, de la façon dont je le fait.

Et vous, quels sont vos trucs pour profiter de votre mieux du temps qui passe?

Donner au suivant.

Cette semaine, je suis tombée sur un billet des Chroniques Blondes proposant 10 endroits inusités où laisser traîner de vieux livres dont on veut se débarrasser. J’ai tellement adoré l’idée que j’ai eu envie de vous la partager.

Et ça m’a aussi donné envie de faire un énooooorme ménage dans toutes mes affaires, histoire de voir ce que je pourrais donner à d’autres qui pourrait faire plaisir et qui serait utile à d’autres plus qu’à moi.

Quelques idées en vrac pour donner au suivant à votre façon?

À part une collection impressionnante de livres que j’ai déjà lu des dizaines de fois et qui se retrouvera dans l’un ou l’autre des endroits nommés plus haut, j’ai pensé trier mes vêtements, passer le peigne fin dans mes bijoux et mes accessoires, sortir de mon garde-manger des ingrédients pour cuisiner des muffins aux bananes et des biscuits au chocolat, et inviter des copines à la maison pour organiser durant un après-midi la plus chouette friperie en ville. Si chacune d’entre elle apporte au moins 3 ou 4 morceaux, nous risquons toutes de faire de super trouvailles!

De quelle façon donnerez-vous au suivant cette semaine? L’idée de distribuer vos livres un peu partout ou d’organiser une friperie improvisée avec des amis vous intéresse-t-elle?

Photo dénichée sur Pinterest.

Prendre le temps, surtout quand on n’a pas le temps.

En lien avec un billet d’Ariane sur le temps, sur la technologie accaparante et sur nous-même, que j’ai particulièrement beaucoup aimé.

"Le temps passe vite. Les gens vont et partent. Il ne faut jamais passer à côté de l’opportunité de leur dire à quel point ils sont importants pour nous."

On donne souvent la même excuse ennuyeuse : je n’ai pas eu le temps. Moi la première.

"Je n’ai pas eu le temps d’appeler ma copine même si je lui avais dit que je le ferais." "Je n’ai pas eu le temps de sortir jogger même si je veux vraiment commencer à faire du sport." "Je n’ai pas eu le temps de ranger la maison." "Je n’ai pas eu le temps d’envoyer un courriel important." "Je n’ai pas eu le temps d’organiser une soirée en amoureux avec chéri."

Puis j’ai commencé à troquer la même expression pour : je n’ai pas pris le temps. Beaucoup plus effective. Elle me permet de cibler vraiment quelles sont les choses que j’aurais dû faire, et celles qui méritent bien un petit délai.

"Je n’ai pas pris le temps d’appeler ma copine même si je lui avais dit que je le ferais." "Je n’ai pas pris le temps de sortir jogger même si je veux vraiment commencer à faire du sport." "Je n’ai pas pris le temps de ranger la maison." "Je n’ai pas pris le temps d’envoyer un courriel important." "Je n’ai pas pris le temps d’organiser une soirée en amoureux avec chéri."

Avouez que ça a beaucoup plus d’impact maintenant, non? À partir de maintenant, on tente de remplacer un tout petit mot. Ainsi, on peut s’assurer de faire de bons choix, d’investir notre précieux temps là où il le faut vraiment.

Photo dénichée sur Pinterest. N’hésitez pas à y suivre BZA!

Le journal de Catherine : une semaine de petits bonheurs.

Je ne me souviens plus où je suis tombée sur cette idée, mais j’ai tout de suite adoré. Et puis vous me connaissez et vous savez que je suis toujours prête à faire des expériences & à optimiser mon bien-être. De lire un billet d’une blogueuse dont j’ai malheureusement oublié la trace et qui propose de choisir à chaque jour un petit plaisir bien simple et de se l’accorder, pas seulement pour se récompenser d’une dure journée mais simplement pour se faire plaisir tout court, j’ai pas pu faire autrement que d’adhérer.

Oh oui des smores! Allez voir ce que samedi me réserve!

Voici ce que ça donne dans mon cas.

Lundi – Pour célébrer le début de la semaine, et limiter les dégâts du week-end si j’ai eu de courtes nuits de sommeil, je vais préparer un gros pichet de thé glacé maison!

Mardi – Habituellement une soirée où mon copain n’est pas à la maison, je vais en profiter pour me faire un spécial cocooning avec vernis, film de filles & pyjama le plus confo. Que personne ne me dérange!

Mercredi – En vue de mon jogging matinal, une toute nouvelle liste de lecture remplie de mes chansons favorites du moment pour me donner un peu plus de peps & de bien affronter les dernières minutes de la course.

Jeudi – Comme je réserve souvent mes jeudis pour les soirées entre filles, une petite sieste d’après-midi me fera le plus grand bien. Et puis ça a des effets giga positifs sur la santé, vous saviez?

Vendredi – Dernière journée de la semaine, moment idéal pour déguiser mon pug en araignée. Je rigoooole. Je prévois plutôt prendre tout le temps que j’aurai hypothétiquement investi pour lui mettre son pauvre costume et l’utiliser à la place pour jouer avec elle. Et ne faire rien d’autre que ça.

Samedi – Le week-end, je suis au chalet. C’est déjà un petit plaisir en soi, mais j’augmente la donne en planifiant un feu avec un extra guimauves et smores maison. On ne vit qu’une seule fois!

Dimanche – À cette journée internationale du ménage, je dis "stop" et m’autorise une petite pause, où je relèguerai la vaisselle et la lessive au lendemain. Bah oui, je suis paresseuse aussi parfois.

Pour les curieux, je prévois lancer le plan "petits bonheurs" dès lundi prochain! Qui embarque avec moi? Quels seront vos petits plaisirs quotidiens?

Êtes-vous amoureux…

De vous-mêmes? Soyez honnêtes. Est-ce que vous vous aimez passionnément? Et là je ne parle pas d’un égo à n’en plus finir. Je parle de se trouver jolie lorsqu’on enfile des vêtements qu’on adore. D’être en total accord avec nos choix parce qu’on sait pertinemment qu’ils sont les meilleurs pour nous. De prendre soin de nous et de notre corps. De s’offrir des petits plaisirs parfois, pour se gâter. De sourire parce qu’on est vraiment fière d’être celle que l’on croise devant le miroir à chaque jour.

Alors, c’est oui? Et sinon, qu’est-ce qu’on fait pour tomber amoureuse de soi-même?

- On devient généreuse. S’impliquer dans la société d’une façon ou d’une autre crée un joli sentiment d’appartenance. Et on se sent utile et précieuse. Que ce soit en donnant du temps pour un organisme  de charité, en allant aider ses parents ou ses grands-parents avec des tâches plus complexes ou en écoutant une amie. Notre temps est précieux, pourquoi ne pas le partager avec des gens qu’on aime et qu’on a envie d’aider?

- On apprend quelque chose de nouveau. Pour s’aimer, il faut d’abord s’estimer. Rien de mieux que l’accomplissement après avoir appris un truc nouveau et complexe pour avoir un boost de confiance énorme. Remontez-vous les manches et prenez un cours d’arts pour ensuite vous épatez en voyant les toiles ou les bijoux que vous aurez faits de vos mains. Ou alors inscrivez-vous dans une école de langues pour parfaire votre anglais, votre espagnol ou votre allemand. Lorsqu’on v

- On fait le plein d’énergie. Besoin de vacances? Envie de sortir profiter du soleil et de prendre une loooongue marche? Nécessaire de dormir une petite heure en pm pour remplir les batteries? GO! Quand notre niveau d’énergie est à son summum, c’est beaucoup plus facile de voir les bons côtés de la vie et de la personne que nous sommes. Ce n’est pas un hasard si les journées où on se lève en retard, où on se prépare en vitesse et où on s’épuise en courant d’un rendez-vous à l’autre sont les pires.

- On se challenge, physiquement parlant. Rien de nouveau ici : la majorité du temps, lorsqu’on se critique, on commence toujours par le physique. "Pourquoi est-ce que mes jambes sont comme-ci? Pourquoi est-ce que mon ventre est comme-ça?" Il est venu le temps de tout arrêter. Vous ne vous aimez pas physiquement? Mettez-vous au jogging, au yoga, à la marche, au pilates, à la danse aérobic, à la nage, au soccer… La clé pour être bien dans son corps : bougez et bien mangez. C’est simple, et ça fait tellement du bien!

Besoin d’un petit plus rapido presto pour vous faire une déclaration d’amour express aujourd’hui? Écrivez une lettre de recommandation, pour vous-même. Comme si vous vous recommandiez pour un emploi quelconque. Envie d’un ton plus personnel? Écrivez encore une lettre ,mais cette fois-ci d’amour. À votre corps. Sympathique, non?

Image dénichée sur ce blogue.