2 articles qui font réfléchir [à propos de Facebook].

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Je dois être une des personnes à avoir le plus souvent fermé/réouvert mon compte Facebook. Bien que je vois les aspects positifs de ce réseau social, parfois, je le trouve plus déprimant qu’autre chose. Alors je prends des «pauses», et ça me fait un bien immense! Voici deux articles super intéressants sur le sujet, trouvés sur mon site pref’, MindBodyGreen . (Désolée, les articles sont seulement en anglais mais faciles à comprendre si vous n’êtes pas tout à fait bilingues!)

1. Is it time to rethink your relationship to Facebook?

Ici, l’auteure discute d’un sujet auquel j’ai réfléchi souvent ; les comparaisons que nous dressons, incessamment, entre notre niveau de bonheur et celui de nos amis Facebook (Twitter, Instagram). Pensez-y bien ; nous postons des preuves de notre bonheur sans cesse, car, bien sûr, la plupart d’entre nous ne va pas poster publiquement des statuts sur ce qui ne va pas dans sa vie ou des photos déprimantes et ratées! Alors, sur les réseaux sociaux, nous apparaissons à notre meilleur, ce qui pousse à créer des comparaisons parfois malsaines.

2. What I learned from a Facebook detox

Dans cet article, l’auteure, qui est une voyageuse invétérée, a pris une pause de Facebook pendant un an, même si elle se servait de ce site pour garder contact avec ses proches. Ses conclusions?  Facebook nous empêche de vivre dans le présent, nous rattache au passé, et sert d’excuse pour nous retenir de prendre des décisions par nous-mêmes. Aussi, elle avance que tout ce dont nous avons besoin pour réussir (que ce soit socialement ou professionnellement) sans Facebook, que les réseaux sociaux sont souvent propagateurs de pessimisme et qu’au lieu de nous rapprocher des autres, Facebook promeut une société isolée de gens derrière leurs écrans, qui ne se verront que rarement dans la vraie vie …

Qu’en pensez-vous?
Prenez-vous parfois des pauses de Facebook?

(Légère) montée de lait : l’ère de la «surcommunication».

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(«Tu es une des rares amies avec qui je préfère être en personne plutôt que sur Facebook.»)

Bon, je sais, je chiale souvent sur toutes sortes de raisons en lien avec les réseaux sociaux, l’internet, et le surplus de moyens de communication en général. Faut croire que j’en ai long à dire / que ça me fait beaucoup réfléchir. Ces derniers temps, je vais de moins en moins sur internet et je laisse mon cellulaire de côté plus souvent, et, bien sûr, plusieurs questionnements émergent.

Faites le test. Laissez votre téléphone de côté plusieurs heures, et ensuite, regardez vos messages. Les gens, généralement, capotent quand vous ne répondez pas  à leurs sms, messages facebook et autres de manière instantanée. Et moi, plutôt que de me rassurer, ça me fait honnêtement peur. Nous avons constamment les doigts englués à un clavier, les yeux rivés à un écran, et ce, même si nous sommes en très bonne compagnie avec nos ami(e)s, nous profitons de moins en moins de leur présence, trop occupés à nous "tagger", à prendre en photo notre nourriture ou à texter…d’autres ami(e)s.

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(«Tu veux être mon ami sur Facebook? Comme ça, nous n’avons pas à être amis dans la vraie vie.»)

Mais pire que tout ça, c’est ce qui advient de notre solitude qui me trouble. Et je m’inclus bien sûr dans ces constatations. Nous ne sommes jamais vraiment seuls : que nous soyons dans notre chambre à lire un livre ou à dessiner, à la bibliothèque, dans une salle en train d’étudier, même dans notre bain!!! Nous avons toujours notre appareil mobile à portée de main «au cas où»… Et c’est que je trouve dangereux. Si personne ne nous texte, écrit, appelle pendant quelques heures, nous nous retrouvons inquiets face à un écran vide, à nous inventer toutes sortes de scénarios mentaux. Notre concentration et attention s’en retrouvent affectés, et personnellement, je trouve que je fais tout «moins bien».

Je pourrais parler de ce sujet pendant des heures, mais qu’en pensez-vous?
Êtes-vous confortables dans cette ère de surcommunication? 

Le journal d’Ariane : Opération Bonheur bilan novembre.

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Bon, je vous mentirais en disant que le mois de novembre a été facile pour moi ; mes hauts et mes bas m’ont même fait envisager de quitter internet, et par ceci, je veux bien signifier facebook, twitter et tous les blogs pour lesquels j’écris. Finalement, après mûre réflexion, j’ai décidé de seulement faire un grand ménage ; j’ai supprimé mon compte Twitter (dont je me servais à peine), fais un gros ménage d’amis Facebook, arrêté d’écrire pour ElleMlaMode (je n’avais plus «la passion») et finalement, j’ai retiré toutes les applications web de mon téléphone. Résultat ; ça m’a fait un immense bien.

Quel est le lien avec mon objectif de novembre, soit le travail sur l’estime de soi? C’est bien simple ; au courant d’une discussion avec un ami, ce dernier m’a dit que la dépendance à l’internet s’apparente dans certains cas à une dépendance affective. Je l’ai compris ainsi ; on recherche sur le web une approbation (à grands coups de "likes") et, comme dans une relation, nous ne voulons montrer que le meilleur de nous-mêmes. Oui ; cela peu faire du bien, mais peut aussi faire du tord. Il est trop aisé, premièrement, de se comparer aux autres en ayant accès à leurs vies. Toutefois, il faut garder en tête qu’eux aussi projettent ce qu’ils désirent montrer d’eux-même ; personne n’est parfait. Deuxièmement, il est facile de se rabaisser, de penser que les gens se foutent éperdument de nous (merci, nouvelle fonction "Vue" dans les messages persos). Résultat ; nous nous mettons beaucoup trop de pression…pour rien!

Mea culpa, si j’ai brillé par mon absence sur BZA ces derniers temps! Je compte bien me rattraper dans les prochaines semaines.

PHOTO BONI POUR ME FAIRE PARDONNER ; ça, c’est moi, avec les cheveux…roses! J’avais toujours rêvé d’avoir une coupe courte rose et de ressembler à une fée, et laissez-moi vous dire que ça a fait du bien à mon estime, aussi superficiel que cela peut être!

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Lundi, je vous ferai part de mon thème pour décembre, ainsi que de mes objectifs!
En attendant, dites-moi, que pensez-vous de l’influence nocive des réseaux sociaux sur l’estime de soi?

Comment gérer calmement Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, Foursquare et les autres.

On est à l’ère des réseaux sociaux. De la sur-disponibilité. Du voyeurisme encouragé par le web 2.0. Et c’est correct. J’veux dire, on est aussi à l’ère de l’adaptation, du "Tu-peux-m’ajouter-sur-Facebook-j’ai-une-liste-créée-juste-pour-toi". On poste des photos de notre chat, on like celles que notre cousine met de son souper chez Big in Japan et on repin la maison de nos rêves en twittant à Appartement Therapy qu’on seraient folles comme personne s’ils nous donnaient des conseils DIY pour faire pareil avec celle qu’on a actuellement.

Ce billet n’est pas censé vous décourager face à la génération des internets que nous sommes. Au contraire, moi je l’aime mon époque. L’accessibilité nous permet de connaître plus de choses, plus vite. D’entrer en communication avec ceux qu’on aime de partout dans le monde. De goûter, de voir, d’être inspirées 24h sur 24. Ça va vite, mais je suis capable d’en prendre.

Sauf, SAUF, quand je me rends compte qu’à force, ça fait beaucoup d’être partout à la fois. Que toutes mes courriels, mes blogues, mes réseaux agissent comme des entonnoirs crochis dans tous les sens et que je reçois des messages de destinataires différents sur toutes les plateformes possibles.

Et je m’ennuie du temps où je n’avais qu’à vérifier mon adresse caramail et mon channel mIRC pour être au courant de tout ce qui se passe d’important dans mon entourage.

Au fil du temps, mes petits trucs pour ne pas me sentir overwhelmée par toutes les notifications qui me viennent de ma sur-connectivité.

1) Chaque réseau social sa fonction : Facebook est pour les amis, Twitter pour le boulot, etc. Justifiez l’utilisation de chacun de vos comptes en quelques mots et gérez vos relations et messages dans ce sens.

2) Classez, classez, classez! N’ayez pas peur de faire des listes. C’est plus simple pour suivre ce qui vous intéresse, pour vous assurez de ne rien manquer et pour préserver certaines infos de certaines personnes…

3) Apprenez à décrocher. Que ce soit par une pause de quelques minutes, d’un débranchement total de plusieurs heures ou seulement d’éviter d’être sur les réseaux sociaux le matin et le soir en direct de votre lit.

Et vous, quels sont vos trucs pour gérer vos médias sociaux de façon zen?

Connaissez-vous "Fitocracy"?

Récemment, j’ai décidé de suivre une routine de mise en forme et de bien-être. Dans ma quête , je suis tombée sur un réseau social intéressant, et j’ai nommé Fitocracy. Comme sur Facebook, on peut s’y faire des amis, un réseau, poster des photos et des statuts. Seulement, le tout doit être axé sur le sport. Chaque jour, nous pouvons ainsi entrer ce que nous avons fait comme exercice pendant la journée, et ainsi gagner des points, avancer de niveau (oui oui, comme dans un jeu vidéo) et se faire des amis qui aiment les mêmes sports que nous.

Aussi, Fitocracy propose des gammes de routines d’exercices adaptées à chacun, ce qui est hyper pratique et motivant. Celles-ci sont classées en trois catégories, soit «Everyday activities», «Basic Strength» et «Basic Cardio». Et pas de compétition ou d’image négative du corps sur ce réseau social..que des encouragements et du positivisme !

Connaissiez-vous Fitocracy?
Allez-vous l’essayer?

Apprendre à (vraiment) prendre du temps pour se retrouver.

À notre époque, il est plutôt difficile de considérer de passer du temps complètement seul; nous avons constamment nos téléphones à la main et nos yeux rivés à nos écrans d’ordinateurs. Cachés derrière les divers rôles que nous avons à jouer en société, il est parfois difficile de se refocaliser sur qui nous sommes vraiment.

Pensez-vous parfois à ce que vous faisiez lorsque vous étiez enfants et seuls? Pour ma part, je lisais sans cesse, à m’en faire mal aux yeux! Ces temps-ci, je pense beaucoup à ce que j’étais, à ce que j’aurais pu devenir  si j’avais évolué autrement, etc. C’est pourquoi, quand j’ai appris que je partais au bord de la mer pendant deux semaines, sans internet ni cellulaire…j’ai été soulagée! Je suis allée à la bibliothèque, j’ai emprunté une dizaine de bouquins épais et je me suis dit que j’allais profiter de ce temps pour retrouver la Ariane que j’étais plus jeune : celle qui lisait tout ce qui lui passait sous la main, du derrière des boîtes de céréales au livre des records qui traînait chez ma grand-maman en passant par ma série fétiche Anne la maison aux pignons verts.

Et vous, quelles étaient vos occupations quand vous étiez plus jeunes?
Paniqueriez-vous si vous deviez passer deux semaines sans internet ni téléphone?
À quoi occuperiez-vous votre temps libre? 

On se revoit le 24 juillet mes amours!