L’importance des objectifs positifs

Je suis du genre à me donner des tonnes d’objectifs, à chaque jour, chaque semaine et chaque mois. Ne plus regarder la télé. Ne plus manger de cochonneries. Ne plus "snoozer" le matin. Ne plus attendre avant de répondre à mes courriels. Ne plus dépenser pour du resto. Et j’en passe.

Chose étrange (mais pas tant que ça), j’arrive très rarement à tenir mes objectifs plus de quelques jours, voir quelques heures. Et c’est un peu déprimant.

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Une fois, mon hypnothérapeute m’a dit que le subconscient avait pas mal de misère avec les négations. Un peu comme quand une personne dit : "Ne pense pas à un éléphant vert à pois". Ça ne prend pas une seconde et on a l’image en tête. Et bien c’est pareil avec les objectifs.

Par exemple, si je me dis "Je ne dois pas manger de chocolat après le diner", c’est CERTAIN que je ne vais penser qu’à ça et que je risque de me laisser tenter. Tout ça à cause d’une négation. Parce que si j’avais utilisé "Je dois manger un fruit pour dessert", l’effet aurait probablement été bien différent.

J’ai donc décidé d’opter pour des objectifs positifs :

- "Ne plus regarder autant la télé" devient "Lire plus, passer plus de temps avec mon neveu et jouer du piano le plus souvent possible"
- "Ne plus snoozer le matin" devient "Arriver au bureau à 8h30"
- "Ne plus dépenser" devient "Économiser le plus possible"

Et etc…! De toute façon, c’est beaucoup plus motivant comme ça!

Quels sont vos objectifs positifs?

Opération bonheur : récapitulation décembre.

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Comme vous le savez probablement déjà, mon but du mois de décembre était d’adopter une attitude généralement plus positive. Mes objectifs étaient de trouver des bons côtés aux situations (ou gens) déplaisant(e)s, de trouver quotidiennement 3 événements heureux, de commencer ma journée avec un mantra optimiste et, enfin, d’essayer de contaminer les gens avec mon optimisme.

Je dirais que j’ai bien réussi mon défi, même si ça n’a pas toujours été facile et que ma mentor ( haha ) avait du pain sur la planche. Au moins, j’ai fait de gros efforts, surtout au niveau de mes contacts avec les gens. Croyez-le ou non ; j’ai tout de même un côté très misanthrope. En travaillant dans le service à la clientèle, il est facile de se laisser décourager rapidement. Mais j’ai découvert qu’il est aussi aisé de répandre notre bonne humeur, que ce soit avec des compliments tout simples aux client(e)s ou par une bonne attitude générale.

Une chose est certaine, je continuerai sur ma lancée!

Et vous, avez-vous réussi votre défi pour décembre?
Avez-vous envisagé votre but pour la nouvelle année?

Être plus optimiste en vivant dans le moment présent.

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(Inspire – bonjour, moment- Expire – je suis ici.)

Je suis la première personne à être à la fois nostalgique et traumatisée par l’avenir. Je m’explique ; par exemple, je m’ennuie souvent de certaines personnes ou de certains moments qui font maintenant partie de mon passé ( et pour une bonne raison). En même temps, je stresse à n’en plus finir par rapport à mon avenir, au niveau relationnel comme au niveau plus «technique» (boulot, études, etc) . J’en viens à oublier que dans le moment présent, j’ai un travail, j’ai de très bons amis, une famille aimante et un toit sur la tête. Je suis trop occupée à focaliser sur ce qui a été et sur ce qui sera pour vivre l’instant présent.

Heureusement, je suis entourée de proches qui me remettent les pieds sur Terre assez rapidement lorsque je «voyage dans le temps» (allô, maman, allô, Sandryne). Je me suis vite rendue compte que d’être mélancolique ou de trop vouloir prévoir le futur ne me servait strictement à rien, puisque la seule chose que je puisse faire se résume à ceci : ne ne pas reproduire mes erreurs passées et me concentrer pour faire de mon mieux en ce moment pour tranquillement devenir la personne que j’aimerais être, un jour à la fois. 

Il est beaucoup plus facile de rester optimiste quand on prend la vie au jour le jour, non?
Quels sont vos trucs pour vivre l’instant présent?

Tranche de vie : les personnes «boulets».

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Nous avons tous, dans notre entourage, une personne foncièrement négative qui nous draine toute notre énergie avec ses remarques pessimistes et son chialage répétitif. Je les appelle, personnellement, «les boulets». Parce que peu importe ce que vous devez accomplir en leur présence, tout sera plus difficile dû au poids de ces gens. Bon, ce n’est peut-être pas très gentil, ce que je dis là, mais bon, on le sait qu’il y en a, des gens qui font des espèces de compétitions mentales de «qui est le plus misérable / malheureux» même si, a priori, ils n’ont juste aucune raison de se plaindre.

Mon «boulet», présentement, est à mon travail. Vous vous imaginez que le temps passent beaucoup plus lentement en sa présence, quand cette personne n’aime apparemment rien de son boulot et passe le plus clair de son temps à argumenter pour finalement…ne rien faire. On se retrouve à faire ses tâches à sa place, en plus d’endurer ses commentaires empoisonnés. VRAIMENT L’FUN. Et bon, on a essayé la technique «en parler pour que ça change»…et rien n’a changé.

Résultat : quand je sais que j’ai le même horaire que la dite personne, mon moral se retrouve miné avant même de commencer à travailler. Je rumine. Je n’ai pas envie de me rendre au boulot. Je suis complètement démotivée.

Mais là, j’en ai plus que marre et j’ai décidé que tout allait glisser sur mon dos comme sur celui d’un canard (ah!). D’où la magnifique image dans le haut de cet article ; maintenant, au lieu de laisser les «énergies négatives» de ma collègue me gruger, je vais seulement en prendre conscience, l’accepter, et la laisser aller. Même que je vais pousser le tout jusqu’à trouver des points positifs à sa démotivation et son inaction : ma collègue ne veut pas aller vers les clients? PARFAIT ; plus de commissions pour moi! Elle ne veut pas coopérer pour les tâches? SUPER! Je n’aurai pas le temps de m’ennuyer! Voyez le portrait?

Avez-vous des personnes-boulets dans votre entourage?
Comment réagissez-vous à leur présence?

Petite idée (optimiste) pour 2013.

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J’ai vu circuler cette idée sur le web et je me suis dit qu’elle ne pourrait effectivement pas me nuire! Il s’agit de rédiger, à chaque jour, sur un petit bout de papier, un événement, une pensée ou une affirmation positive. Après, nous devons déposer le papier dans un pot Mason (ou tout autre contenant). Le but? Pendant les périodes difficiles, en piger quelques uns, les lire et se sentir mieux! Ou, pour les plus patients, il y a l’option d’attendre à la toute fin de 2013 pour relire vos pensées toutes en même temps et vous confirmer que l’année n’a pas été si terrible que ça!

Moi, je suis bien motivée à le faire, et vous?
Quelles sont vos astuces positives pour bien commencer 2013?

Le journal d’Ariane : contrer la déprime par des projets.

tumblr_mdpqcfxTis1qkr7cmo1_500« Quand on rempli notre tête avec les bonnes choses, les mauvaises n’ont plus de place pour y entrer. »

C’est la première session scolaire de ma vie où je ne vais pas à l’école ( ça, c’est sans compter la grève, bien sûr). Et, comme tout ne s’est pas déroulé comme prévu cet automne, je me retrouve seulement à travailler à temps partiel. Cela me donne beaucoup de temps libres, ce qui pourrait être bien , mais qui, dans mon cas, rend ma quête d’optimisme encore plus difficile.

C’est bien connu ; plus on a de temps, moins on a de projets, plus on est aptes à laisser nos pensées vagabonder et le pessimisme nous emporter. C’est très insidieux, surtout lorsque nous avons des tendances dépressives. Aussitôt que vous ne faites plus rien, ou que vous pratiquez une activité «passive» (comme prendre un bain ou une marche par exemple), vous vous sentez subitement submergé par toutes sortes de sentiments négatifs, ou vous vous retrouvez à retourner et retourner des situations dans votre tête en angoissant.

J’ai décidé que pour contrer le cercle vicieux : je-suis-déprimée-alors-je-n’ai-pas-l’énergie-pour-faire-des-choses-alors-ça-me-déprime-encore-plus, la meilleure technique serait de faire toutes sortes de projets. Pas nécessairement quelque chose de gros ni de complexe, mais seulement de quoi m’occuper l’esprit en attendant mon retour sur les bancs d’école en janvier (hiiiiii)! Mais attention ; il ne faut pas non plus commencer trop de trucs à la fois et ne rien terminer!

Dans mon cas, c’est tout simple ; j’ai décidé de soumettre un texte à un concours d’écriture, de rédiger des lettres manuscrites à mes ami(e)s que j’enverrai ensuite par la poste, et de trouver de nouveaux blogs auxquels collaborer.

Quels sont les projets qui vous gardent motivés?
Connaissez-vous des passes de déprimes dues à trop de temps libres?

Le journal d’Ariane : Opération Bonheur Décembre.

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Bon, je le sais, de choisir l’optimisme comme thématique pour le mois de décembre, ça sonne facile. Est-ce que ce serait complètement cliché de vous dire : «Oui, mais pas pour moi!» ? Oui? Eh bien, tant pis! J’assume ! Le pessimisme prend une place trop importante dans ma vie, et je trouve personnellement qu’il est bien trop aisé de tout tourner au noir, juste parce que nous pouvons le faire. Dans la tête de quelqu’un de foncièrement négatif (moi, par exemple) , tout est toujours «trop» quelque chose ; il fait trop chaud ou trop froid, c’est trop tranquille ou trop occupé à mon travail, j’ai trop rien à faire ou trop de trucs à faire, etc, etc. Vous voyez le genre?

Alors donc, mon but est de transformer mon esprit négatif en esprit positif, petit à petit, une étape à la fois.

Voici mes objectifs :

1- Face à une situation (ou une personne) déplaisante, trouver un aspect positif.

2- Quotidiennement, trouver 3 petits événements heureux de ma journée.

3- Commencer la journée avec une méditation ayant pour thème un mantra optimisme.

4- Contaminer les gens avec mon positivisme ( ce peut-être en distribuant des compliments gratuits, par exemple).

Alors, on attaque décembre avec nos lunettes (et dans mon cas, mes cheveux, ah!) roses?
Quelles sont vos astuces pour vous lever du bon pied ET marcher d’un bon pas toute la journée?

Le rôle des autres dans notre estime de soi.

(Tu peux être plus fort(e) que la poigne de la négativité ; ne laisse juste pas tomber la bataille.)

Il y a vraiment des trucs plus faciles à dire qu’à faire. Principalement quand on oublie les causes extérieures avant de se lancer, ce qui a été mon cas pour l’Opération Bonheur. Je me suis engagée à travailler sur mon estime de soi en pensant que tout était dans ma tête, que je devais faire mon bout de chemin, me convaincre d’à quel point je suis awesome et qu’ensuite, tout irait bien, comme par magie.

Et bien, non. Ça ne fonctionne malheureusement pas comme ça. Si, dans les derniers jours, j’ai fait de gros efforts pour contrer mes élans de pessimisme et pour remplacer mes pensées négatives par des pensées positives, j’avais fait abstraction d’une grande source d’influence sur mes humeurs ; les autres. 

Je vous passe les détails de ma vie privée, mais nous avons tous, un jour, connu quelqu’un qui mettait le poids de son bonheur sur nos épaules. Ce qui arrive quand on décide que c’est assez? Cette même personne vous blâme pour tout le malheur dans sa vie. Et croyez-moi ; c’est lourd comme boulet à la cheville. Surtout quand on a déjà une estime de soi chancelante, il est rapidement facile de glisser sur la pente qui mène tout droit à la déprime et aux questionnements tels que « Suis-je vraiment un monstre d’avoir laissé tomber cette personne?» ou encore « Est-ce que je mérite d’être heureuse si je rends quelqu’un d’autre malheureux? »

Après avoir consulté Audrée et Catherine avec mes problèmes, parce que je n’en pouvais plus d’aller mal, je me suis remise à me battre contre ces voix dans ma tête  qui me faisaient croire que je ne méritais pas d’être heureuse. Les copines m’ont donné de bons conseils et ce que j’en retiens, c’est que ces personnes qui nous blâment pour leur malheur «(leur problème) est beaucoup plus profond et tu n’y es pour rien, (ils ont) quelque chose à régler et (ils auraient) aussi eu à le régler à un moment où un autre même sans toi.» dixit Audrée.

Avez-vous déjà culpabilisé parce que vous pensiez être la source du malheur de quelqu’un?
Pensez-vous que les autres ont une grande influence sur notre estime de nous?

Opération Bonheur ou «y’en n’aura pas de facile»…

Ce n’était pas une bonne semaine.
Le genre de semaine que j’insulterais, même.
Le genre de semaine à qui je lancerais des objets lourds, si c’était une personne.
Ce n’était pas une bonne semaine dans ma vie privée, au travail ET au niveau de ma santé.
Résultat ; je suis clouée au lit pour quelques jours, je pense bien, à devoir ressasser pourquoi cette semaine était si mauvaise.
OU.
Je pourrais focaliser sur l’Opération Bonheur pour arriver à m’en sortir, au lieu de mettre les  chansons tristes des Colocs sur repeat en pleurant.

C’est facile, quand tu es nouvellement célibataire (ah!), que tu viens de faire rater tes cheveux par la coiffeuse (mais t’sais SOLIDE, là), que tu as une vilaine grippe (d’homme) et que tes remises en question s’accumulent, d’avoir envie de tout sacrer là et de t’enfoncer dans ton pessimisme. En tout cas, ç’aurait été ma solution numéro un il y a de ça pas si longtemps. Mais ce n’est pas pour rien que j’ai choisi de travailler sur mon estime de soi en ce mois de novembre. Peut-être que je pressentais la pire-coupe-de-cheveux-à-vie-avec-laquelle-il-n’y-a-rien-à-faire…

Alors, j’ai continué à remplacer mentalement mes affirmations négatives par des affirmations positives, peu à peu. D’accord, mes cheveux ne sont pas ce que je désirais, mais je sors du lot avec mon originalité, et puis, ça repousse, je suis bien placée pour le savoir.  D’accord, je suis clouée au lit mais cela me permettra d’écrire et de lire parce que j’ai tout mon temps. Et puis, après tout, il ne s’agit que d’une grippe, ça n’est pas la fin du monde!

Et surtout, ce n’est pas parce que je ne suis plus en couple qu’il n’y a personne qui m’aime. C’est plutôt le moment idéal pour apprendre à être seule et surtout…pour réapprendre à m’aimer moi-même. 

Comment se déroule l’Opération Bonheur pour vous?
Et pour ceux qui ne relève pas le défi, comme a commencé votre mois de novembre?

8 étapes vers la pensée positive… ou presque.

J’essaie vraiment, vraiment, de supprimer tout ce qui pourrait miner mon moral. D’imaginer le pire, de toujours prévoir une finale dramatique, d’anticiper les réactions des gens. Je sais que c’est mal, je sais qu’il s’agit d’un stress qui est tout sauf nécessaire et je sais aussi que la majorité du temps, lire ici : presque toujours, j’ai tort. J’appréhende jusqu’au dernier moment pour finalement avoir la belle surprise que je me suis inquiétée pour rien et que l’issue de mes doutes est beaucoup moins pire que celle que j’imaginais.

Alors pourquoi est-ce que je continue, parfois, très rarement maintenant, de nourrir des pensées négatives?

Mon carnet se rempli de trucs et d’idées pour m’aider à chasser cette malformation gênante. J’ai envie de les partager avec vous. À plusieurs, nous arriverons peut-être à laisser entrer un max de positivisme dans nos petites têtes, non?

1) Toujours garder le focus sur ce qu’on veut et non sur ce qu’on ne veut pas. C’est simple et ça permet de visualiser ce qu’on souhaite vraiment voir se produire dans notre vie plutôt que l’inverse.

2) Savoir que tout problème vient avec une solution. C’est cliché, ça a été répété des tonnes de fois, mais c’est vrai. On a toujours le choix, aussi difficile soit-il, et on pourra toujours, TOUJOURS, trouver une solution. Ça ne sera peut-être pas facile, mais c’est déjà ça.

3) Être conscient que ce qu’on pense n’est pas toujours vrai. Combien de fois est-ce que j’ai cru dur comme fer qu’un courriel, qu’un appel, qu’une parole ou qu’une réaction créerait un tsunami? Méfiez-vous de ce qui nous trotte dans la tête si ça n’a pas été vérifié.

4) Apprendre à exprimer de la gratitude. Dire "merci" à ceux qui vous entoure, et à la vie en général, ça ne prend pas trop de temps (à peine 5 minutes par jour!) et c’est toujours un exercice qui nous permet de tout remettre en perspective.

5) Se répéter que tout arrive pour une raison. Et souvent, un refus ouvre la porte de quelque chose de plus beau et de plus stimulant encore que ce qu’on aurait cru possible. Ça m’est arrivé des tonnes de fois, surtout côté boulot, et je sais que ça se produira encore.

6) Oublier la perfection. Ça ne sert qu’à se faire mal de toujours se rabaisser. Personne n’est parfait, et c’est ce qui fait que tout le monde est génial. Vous serez toujours loin de la perfection, alors arrêtez de lui courir après. Voilà. C’est beaucoup mieux.

7) Accepter et laisser aller. La traduction mot pour mot de "Accept and let go." Parce que dans la vie, il y a des tas de choses qu’on ne contrôle pas et qui ne doivent pas nous atteindre une fois qu’on l’a compris.

8) Être présent à 100% à chaque moment de votre vie. C’est le meilleur moyen d’arrêter de penser à 1001 trucs négatifs. Prendre le temps de profiter de chaque instant et de ne penser qu’à ça. Puis on passe à autre chose.

Quels sont vos trucs pour cultiver des pensées positives?