« Quand on rempli notre tête avec les bonnes choses, les mauvaises n’ont plus de place pour y entrer. »
C’est la première session scolaire de ma vie où je ne vais pas à l’école ( ça, c’est sans compter la grève, bien sûr). Et, comme tout ne s’est pas déroulé comme prévu cet automne, je me retrouve seulement à travailler à temps partiel. Cela me donne beaucoup de temps libres, ce qui pourrait être bien , mais qui, dans mon cas, rend ma quête d’optimisme encore plus difficile.
C’est bien connu ; plus on a de temps, moins on a de projets, plus on est aptes à laisser nos pensées vagabonder et le pessimisme nous emporter. C’est très insidieux, surtout lorsque nous avons des tendances dépressives. Aussitôt que vous ne faites plus rien, ou que vous pratiquez une activité «passive» (comme prendre un bain ou une marche par exemple), vous vous sentez subitement submergé par toutes sortes de sentiments négatifs, ou vous vous retrouvez à retourner et retourner des situations dans votre tête en angoissant.
J’ai décidé que pour contrer le cercle vicieux : je-suis-déprimée-alors-je-n’ai-pas-l’énergie-pour-faire-des-choses-alors-ça-me-déprime-encore-plus, la meilleure technique serait de faire toutes sortes de projets. Pas nécessairement quelque chose de gros ni de complexe, mais seulement de quoi m’occuper l’esprit en attendant mon retour sur les bancs d’école en janvier (hiiiiii)! Mais attention ; il ne faut pas non plus commencer trop de trucs à la fois et ne rien terminer!
Dans mon cas, c’est tout simple ; j’ai décidé de soumettre un texte à un concours d’écriture, de rédiger des lettres manuscrites à mes ami(e)s que j’enverrai ensuite par la poste, et de trouver de nouveaux blogs auxquels collaborer.
Quels sont les projets qui vous gardent motivés?
Connaissez-vous des passes de déprimes dues à trop de temps libres?


