Surmonter les petits moments de déprime.

 

094e568f57a6096b5b5c26d8a5c16c63

(Si cette image de paresseux vous a déjà donné le sourire, tant mieux! Sinon…passez aux étapes suivantes!)

Nous avons tous de petits moments de déprime, de blues sans raison précise, qui nous tombent dessus sans prévenir et qui, subitement, changent notre humeur. Comme un petit nuage d’orage qui ne suivrait que notre tête. Parfois, il y a des éléments déclencheurs pouvant paraître minimes, mais il arrive que ce soit vraiment sans raison. Trop souvent, si vous êtes comme moi, on cultive ce sentiment de déprime en écoutant des chansons tristes (par exemple) et on s’enfonce peu à peu dans le blues qui, au départ, était tout-petit-mini.

Voici mes astuces pour se sortir de ces moments de déprime légère.

1. Sortez votre calepin et votre crayon (ou vos feuilles mobiles, post-its ou Word) .

Souvent, un petit dix minutes d’écriture automatique basé sur nos sentiments nous aide à «mettre le doigt» sur la cause de notre down passager. Si vous ne trouvez absolument pas de raison, passez au point suivant. 

2. Déroulez votre tapis de yoga.

Faites une série de quelques salutations au soleil ou tout autre enchaînement de poses que vous trouvez reposant. Concentrez-vous sur votre respiration et essayez de ne penser qu’à cela. 

3. Faites vous couler un bain. 

Un bain, c’est prouvé, c’est thérapeutique. Prenez le temps d’allumer une chandelle, d’y mettre de la mousse et d’y méditer (comme dans l’article juste ici ). En sortant du bain, hydratez tout votre corps avec une crème à l’odeur apaisante (comme la lavande, par exemple).

4. Dansez!

Oui ; vous avez bien lu! Après votre bain, restez en sous-vêtements, mettez de la musique qui bouge et dansez! Vous pouvez aussi chanter (en vous servant de votre brosse comme micro), faire du air guitar, des chorégraphies, etc. Plus vous choisissez des chansons kitschs, mieux cette technique fonctionne. Parce qu’honnêtement, est-il possible de pleurnicher en écoutant les Vengaboys?

Si ces quatre étapes ne vous ont malheureusement pas aidé (mais ça me surprendrait) il ne reste qu’à passer au radical (ah!) point 5.

5. Couchez-vous.

Parfois, nous sommes déprimés seulement par accumulation de fatigue. Prenez une tisane à la camomille et couchez-vous tôt, après avoir sorti de votre chambre tous les appareils électroniques.  Honnêtement, une bonne nuit de sommeil, ça fait souvent des miracles!

Quels sont vos astuces pour vous sortir des légères déprimes passagères?
Êtes-vous plus du genre à cultiver votre petit malheur?

"Help! ( I need somebody’s help.) "

(Veuillez me pardonner cet article plutôt long et pas trop soft. )

Parfois, c’est très difficile pour moi de garder la tête haute, le coeur léger, d’aller de l’avant et de rester optimiste. Certaines épreuves font juste…trop mal pour faire comme si rien n’était  triste, lourd, douloureux. Se défaire de l’égo, c’est d’arrêter de reposer son bonheur sur les autres, de trouver notre bonheur en nous-même (au lieu de le chercher du côté des biens matériels, d’un emploi-qui-pourrait-toujours-être-meilleur, d’un conjoint-qui-pourrait-être-mieux-genre-Ryan-Gosling, d’une maison-qui-pourrait-toujours-être plus grande, etc).

20c90b18cfd62793bcd12ddde2a35fd6

Sauf que quand le malheur est partout autour de nous, quand il se répand comme une épidémie insidieuse, quand notre entourage se résume aux dépressions, maladies, disputes et tentatives de suicide, on fait quoi? C’est bien facile de se dire «réfugie-toi en toi-même, médite, fais le vide», mais, câline, j’ai un coeur, ben oui, depuis plus d’une semaine, j’avoue que je craque sous la pression. J’ai des «absences» fréquentes (t’sais quand tu es tellement dans ta bulle à réfléchir que tu ne vois rien de ce que tu fais, tellement que tu t’agrafes accidentellement un doigt…) et j’ai beau user de mes trucs habituels (bains chauds, longues promenades, méditation, etc) rien n’y fait.

Au moins, mon nouvel emploi auprès des enfants m’aide pas mal; les voir si heureux, si naïfs, si…«simples», quoi? me donne confiance en la vie. Sinon, il y aussi des petits projets dans un avenir plus ou moins rapproché (comme la retraite de yoga à la fin juin avec Catherine, Audrée et…Gabrielle Bernstein!) auxquels je m’accroche comme à une bouée. Mais toutes ces choses ne sont pas immuables, pourraient tomber à l’eau (ah!) et je me retrouverais devant quoi?

Devant moi. Toujours moi. Et seulement moi. Et ça n’est pas si triste que ça, au fond. Reste qu’il est d’autant plus important de prendre mon «travail» sur moi au sérieux, parce que je me rends bien compte ces temps-ci de l’importance d’avoir des bases solides, résistantes, et d’être une personne résiliante. 

En cas de déprime, que faites-vous?
C’est à moi de demander des conseils!

La culpabilité de tout remettre au lendemain

Si j’ai un giga-gros défaut dans la vie, c’est bien de tout remettre au lendemain. Encore et encore. Jusqu’à ce que la situation devienne absolument ridicule. Parce qu’on s’entend, laver la vaisselle à chaque repas prend 2 grosses minutes. Laver la vaisselle de la semaine au complet, c’est une autre histoire.

Tsé, j’en suis même à remettre ma facturation jusqu’à ce que mon compte de banque soit vide. Ce qui n’est vraiment pas pratique. Parce que le temps que la facture se rende et que le chèque arrive dans ma boite aux lettres, j’ai le temps de mourir de faim 12 fois.

a22432c04bd5377f68cd71aab90831f9

Je me suis rendue compte à quel point le fait de tout remettre au lendemain pouvait me causer un max de stress. À chaque fois que je fais autre chose que la tâche en attente, je me sens coupable. Alors je n’arrive plus à profiter de mes moments de repos ou de mes journées de congé. Pourtant je sais très bien le soulagement que l’accomplissement de la tâche en question pourrait me rapporter!

Mes trucs pour essayer de vaincre cette mauvaise habitude?

1) Prendre 30 minutes avant la routine du dodo pour terminer toutes les petites choses moins amusantes. La vaisselle. Le rangement. Sortir les poubelles. Envoyer un courriel important. Signer un chèque. Whatever.

2) Faire une liste de toutes les choses à faire et que je remet depuis une éternité : Installer un store. Réparer une armoire. Prendre rendez-vous chez le dentiste. Faire ma comptabilité. Etc… Et dédier une journée par mois à un marathon de tâches. Le but? En faire le plus possible en une seule journée!

3) Déléguer. Parce que parfois c’est plus simple comme ça!

Avez-vous tendance à tout remettre au lendemain? Quels sont vos trucs pour y remédier?

3 articles inspirants vers l’équilibre (on l’espère)

Quand j’ai décidé de trouver l’équilibre entre mes temps libres et mon boulot, je savais que ça ne serait pas nécessairement facile. Et ce n’est pas seulement en réaménageant mon agenda que la balance vie personnelle et vie professionnelle s’est activée. J’avais besoin d’aller chercher d’autres trucs, d’autres inspirations.

Des articles que j’ai trouvés en ligne et qui m’on fait réfléchir (en espérant que leurs thèmes vous fassent réfléchir vous aussi!)

balance

Simplify your life with balance : un article où on jase des causes extérieures qui peuvent venir troubler notre équilibre, et surtout où on propose des astuces pour se motiver à toujours garder le cap.

How to make work-life balance work : une vidéo tirée d’une conférence TED où Nigel Marsh parle de son expérience personnelle, de l’endroit d’où il est parti et ce qu’il a dû changer pour une vie plus équilibrée.

Use yoga to balance your life : évidemment, je ne pouvais pas aborder le sujet sans penser au yoga et à tout ce que cette discipline peut m’apporter comme réflexions sur ma vie et sur son équilibre.

Avez-vous d’autres liens à partager pour mettre l’équilibre en perspective?

Mémo ; 12 façons de vivre notre vie au maximum!

 

 

 

1. Voir chaque jour comme  un nouveau départ.

2. Se fixer des buts.

3. Faire les choses que nous aimons.

4. Être positif.

5. Tomber amoureux de quelqu’un.

6. Essayer de nouvelles choses.

7. Prendre une pause.

8. Rire plus.

9. Pardonner et oublier.

10. Être honnête avec tout le monde mais principalement avec soi-même.

11. S’aimer. Aimer les autres.

12. Mais surtout, SURTOUT…Aimer la vie!

 

 

Qu’ajouteriez vous à cette liste?
Quels conseils s’appliquent le plus à votre situation actuelle?

5 petits plaisirs qui me remontent le moral à coup sûr

Parfois on a beau travailler fort fort fort sur notre Bonheur et notre Bonne Humeur, on ne peut pas s’empêcher de ressentir de petites baisses de moral. Genre, quand je suis dans mes SPM, c’est assez intense merci. Même quand tout va bien.

Heureusement je suis passée maître dans l’Art de me redonner le sourire grâce à de petits plaisirs qui m’empêchent de broyer du noir. Mon top 5?

1) La traditionnelle soirée pyjama-film de filles-chips-manucure. Si je peux me permettre de remettre mon travail à plus tard, c’est l’option magiiiique.

2) Une longue longue longue douche. Ce petit plaisir là est nouveau, parce que contrairement à la majorité des gens la douche n’a jamais été synonyme de détente pour moi. J’veux dire, je me lave tous les jours et j’en profite pour tester de nouveaux produits pour le corps, mais c’est seulement depuis peu que je me permet de passer 20 minutes sous l’eau juste pour décompresser quand ça ne va pas.

3) Un thé glacé chez Olives & Café Noir. Quand je me lève de mauvais poil, je marche jusqu’au métro pour aller au boulot et j’en profite pour faire un stop rapide chez Olives & Café Noir (Sur Beaubien près de Christophe-Colomb) juste pour commander un thé glacé maison pour emporter. Et parfois une chocolatine.

4) Du gros ménage. Ça, c’est quand je vais tellement mal (souvent pour des raisons stupides à cause des SPM, tsé) que je décide de tout nettoyer de fond en comble, tout reclasser, tout déplacer "Pour repartir à neuf". Ça marche, mais ça demande un peu de temps libre… Bref c’est pas vraiment un PETIT plaisir, mais c’est un détail.

5) Cuisiner. Faire une grosse épicerie, préparer des recettes pour la semaine et des cupcakes pour mes collègues de travail.

Quels sont VOS petits plaisirs? Partagez-les avec nous, ça nous donnera tous des idées!!

Trucs & astuces : comment survivre aux migraines ?

Le dernier mois a été très stressant dans mon cas, et sûrement pour plusieurs autres personnes. Avec la rentrée des classes (en session intensive et dans une atmosphère tendue dans certains cas), la fin de l’été, etc, notre corps réagit parfois comme il le peut aux tensions accumulées. Pour moi, ça passe par la tête. Alors ce lundi, j’ai eu, pendant près de dix heures, une migraine INTENSE. On parle ici d’un mal de tête si violent que j’ai mal derrière les orbites, dans la mâchoire et dans les oreilles jusque dans la nuque…et que je suis incapable de voir la lumière!

J’ai donc eu l’occasion de tester plusieurs techniques apaisantes (et croyez-moi, c’est après avoir constaté que les médicaments n’étaient d’aucune aide)!

- Un bain chaud avec des huiles essentielles (ma pref’ c’est celle à la lavande). Ça vous détendra (quand on a mal quelque part on a tendance à se crisper, ce qui fait que la situation devient pire).
- La position de yoga du chien à la tête baissée (merci à Claire Vinel, propriétaire du studio de yoga ÔmYoga pour l’astuce).
- Le merveilleux repose-yeux en écales de sarrasin de Mayukori, préalablement mis au congélateur. Déposez-le sur votre front jusque sur les yeux, le léger poids du sarrasin vient mouler vos orbites et la douce froideur vient calmer les mots de têtes. De plus, les pétales de fleurs dégagent un léger parfum qui…m’a fait dormir comme un bébé! Il s’achète en ligne ou à la boutique 4elements à Montréal.


Mais surtout, surtout ! Évitez tout contact avec d’autres personnes, car vous serez probablement agressifs et que vous ne supporterez pas le bruit et tenez-vous bien loin des écrans qui empireront votre état! Mention spéciale à mon copain Joé, qui est resté à mon chevet toute la journée à prendre soin de moi malgré mon humeur exécrable. <3

Quelles sont vos astuces anti-migraine?
Êtes-vous stressé(e)s ces jours-ci?

8 étapes vers la pensée positive… ou presque.

J’essaie vraiment, vraiment, de supprimer tout ce qui pourrait miner mon moral. D’imaginer le pire, de toujours prévoir une finale dramatique, d’anticiper les réactions des gens. Je sais que c’est mal, je sais qu’il s’agit d’un stress qui est tout sauf nécessaire et je sais aussi que la majorité du temps, lire ici : presque toujours, j’ai tort. J’appréhende jusqu’au dernier moment pour finalement avoir la belle surprise que je me suis inquiétée pour rien et que l’issue de mes doutes est beaucoup moins pire que celle que j’imaginais.

Alors pourquoi est-ce que je continue, parfois, très rarement maintenant, de nourrir des pensées négatives?

Mon carnet se rempli de trucs et d’idées pour m’aider à chasser cette malformation gênante. J’ai envie de les partager avec vous. À plusieurs, nous arriverons peut-être à laisser entrer un max de positivisme dans nos petites têtes, non?

1) Toujours garder le focus sur ce qu’on veut et non sur ce qu’on ne veut pas. C’est simple et ça permet de visualiser ce qu’on souhaite vraiment voir se produire dans notre vie plutôt que l’inverse.

2) Savoir que tout problème vient avec une solution. C’est cliché, ça a été répété des tonnes de fois, mais c’est vrai. On a toujours le choix, aussi difficile soit-il, et on pourra toujours, TOUJOURS, trouver une solution. Ça ne sera peut-être pas facile, mais c’est déjà ça.

3) Être conscient que ce qu’on pense n’est pas toujours vrai. Combien de fois est-ce que j’ai cru dur comme fer qu’un courriel, qu’un appel, qu’une parole ou qu’une réaction créerait un tsunami? Méfiez-vous de ce qui nous trotte dans la tête si ça n’a pas été vérifié.

4) Apprendre à exprimer de la gratitude. Dire "merci" à ceux qui vous entoure, et à la vie en général, ça ne prend pas trop de temps (à peine 5 minutes par jour!) et c’est toujours un exercice qui nous permet de tout remettre en perspective.

5) Se répéter que tout arrive pour une raison. Et souvent, un refus ouvre la porte de quelque chose de plus beau et de plus stimulant encore que ce qu’on aurait cru possible. Ça m’est arrivé des tonnes de fois, surtout côté boulot, et je sais que ça se produira encore.

6) Oublier la perfection. Ça ne sert qu’à se faire mal de toujours se rabaisser. Personne n’est parfait, et c’est ce qui fait que tout le monde est génial. Vous serez toujours loin de la perfection, alors arrêtez de lui courir après. Voilà. C’est beaucoup mieux.

7) Accepter et laisser aller. La traduction mot pour mot de "Accept and let go." Parce que dans la vie, il y a des tas de choses qu’on ne contrôle pas et qui ne doivent pas nous atteindre une fois qu’on l’a compris.

8) Être présent à 100% à chaque moment de votre vie. C’est le meilleur moyen d’arrêter de penser à 1001 trucs négatifs. Prendre le temps de profiter de chaque instant et de ne penser qu’à ça. Puis on passe à autre chose.

Quels sont vos trucs pour cultiver des pensées positives?

Apprivoiser la solitude.

À l’époque où nous vivons, celle des réseaux sociaux, des blogs et des téléphones intelligents, il est parfois difficile de se ménager une plage horaire où nous sommes vraiment seul(e)s. Il est encore plus ardu d’apprendre à aimer sa solitude. Pourtant, je trouve qu’il est primordial de savoir comment être seul, comment se déconnecter (c’est le cas de le dire) de tous pour se recentrer sur soi. Certains font des retraites de yoga et de méditation, mais ces options ne sont pas toujours disponibles pour tous. Alors, comment je fais, en plein coeur de Montréal, par exemple, pour apprivoiser ma solitude?

(«La solitude c’est les vacances de l’âme, une opportunité d’arrêter de faire des choses pour les autres et de se surprendre et se satisfaire soi-même à la place.» image prise ici)

Tout d’abord, il faut s’assurer d’être physiquement seul ou de s’isoler dans un lieu clos : votre appartement, votre chambre, etc.
Ensuite, il faut fermer tout appareil électronique permettant d’entrer en contact avec vos proches : cellulaire, ordinateur, téléphone résidentiel, padget (ahah)…
Puis, il faut vous fixer un période de temps : vous pouvez commencer par une demi-heure de solitude quotidienne.
Le but est d’être bien lorsque nous sommes seuls, et non pas de se morfondre dans un coin en regardant sa montre …donc, enlevez-la et mettez-la au fond d’un tiroir.

Que faire alors?
C’est à votre discrétion, mais je vous conseille de réapprivoiser vos passes-temps. Pensez à ce que vous aimiez faire plus jeune, par exemple. Aimiez-vous lire, dessiner, faire de l’origami? Sinon, vous pouvez méditer, tout simplement en fermant les yeux, dans une position confortable, et en vous concentrant sur votre respiration. Si vous préférez être à l’extérieur, vous pouvez toujours aller vous balader en pleine nature (en évitant les parcs bondés où vous risqueriez de croiser de multiples connaissances). Idéalement, vous devriez penser à vous aménager une courte plage horaire de temps solo par jour ou alors un long moment seul de manière hebdomadaire. 

(«Je ne veux pas être seule, je veux être laissée seule.» image prise ici)

Seul hic?
Vous éprouverez parfois un besoin imminent de vous retrouver seul!

Est-ce que passer du temps en solitaire vous fait peur?
Vous stresse?
Quels sont vos trucs et astuces pour apprivoiser la solitude?