Résolution ; arrêter de «bitcher».

( De juger une personne ne définit pas ce qu’elle est, mais définit ce que tu es. )

On le sait ; parler négativement contre quelqu’un, c’est un peu comme cracher vers le haut . Ça finit toujours par nous retomber dessus. Par contre, hommes comme femmes, nous bitchons tous un jour ou l’autre et plus souvent qu’autrement. Ça peut être à propos de nos amis, ennemis, de nos clients, d’inconnus dans la rue, de quelqu’un dans notre famille ou même de quelqu’un à la télévision. Parfois, c’est explicable, mais souvent, entendons-nous, c’est gratuit.

Je vous entends déjà ; oui mais ça fait tellement du bien! Effectivement, quand j’écoute une émission de makeover par exemple, j’adore bitcher et critiquer les goûts vestimentaires d’une personne. Et croyez-moi ; je me gâte! Sauf que l’autre soir, en regardant une émission dont je ne mentionnerai pas le nom, je trouvais que le concept était un peu trop poussé. Mettre les participantes dans une vitrine du centre-ville et dire aux passants de les juger sur leur look, je trouvais ça vraiment dur. Après mûre réflexion, par contre, j’ai compris que je faisais la même chose et ce, à chaque jour. D’accord, mes humbles jugements ne sont jamais télévisés ou quoique ce soit mais tout de même.

Force est d’admettre que je critique des gens sans même les connaître (et pas toujours seulement sur leurs apparences extérieures). Quelle quantité d’énergie dépensée en pensées inutiles et négatives! J’ai donc décidé d’arrêter de bitcher. Tout simplement.

On le fait ensemble?
Êtes-vous "games"?

Le journal d’Ariane : «caller off».

( Tu dois décider quelles sont tes plus grandes priorités et avoir le courage - agréablement, en souriant, sans remords – de dire non aux autres choses. Et la seule manière de faire cela est d’avoir un gros OUI brûlant à l’intérieur.)

Des fois, mon corps me dit : «là, c’est assez», le tout, d’une manière qui laisse présager que si je ne me mets pas sur «pause» le temps de me reposer ou de guérir, ça va devenir bien pire encore. Bon, dans la vie, j’aime bien mon emploi étudiant, et surtout, SURTOUT, j’ai toujours DÉTESTÉ «caller malade». Pourtant, quand ce sont mes amis qui sont surmenés et malades, je ne me fait pas prier pour leur crier un «BEN LÀ, CALL MALADE» bien senti, étant inquiète pour leur santé.

Sauf que parfois, il faut savoir écouter ses propres conseils. Comme cette semaine, où j’ai appris qu’en plus d’avoir une dent de sagesse qui pousse n’importe comment, j’avais une infection entre la dite future dent et ma gencive. Je pouvais bien avoir des maux de tête et de crâne depuis plus d’une semaine! J’ai donc été mise sous antibiotiques jusqu’à ce que tout cela se calme. Mais est-ce que je peux vous dire que ça fesse, ces médicaments-là ?Honnêtement ; j’ai l’impression d’avoir des milliers d’heures de sommeil à rattraper (ce qui est un peu beaucoup le cas) et que mon cerveau est dans la ouate, refusant toute coopération. Merci, cerveau! Juste comme je dois reprendre l’équivalent de toute une session d’université, le tout, en trois maigres semaines!

Bref, la fin de semaine dernière, j’ai «callé malade». Enfin, pas tout à fait ; j’ai fait raccourcir mes «shifts» pour n’être là que quand j’étais vraiment essentielle et nécessaire. De toutes façons, qui voudrait d’une cosméticienne qui a l’air gelée, fatiguée et qui a de la difficulté à articuler par-dessus le marché? Dans une société qui prône la productivité, il est parfois bien de s’arrêter et de dire non. De dire que là, ça suffit. Qu’on va faire notre possible mais pas plus. Il faut savoir reconnaître nos limites.

Qu’est-ce que vous en pensez?
Suis-je paresseuse ou trop idéaliste?

Trucs & astuces : comment survivre aux migraines ?

Le dernier mois a été très stressant dans mon cas, et sûrement pour plusieurs autres personnes. Avec la rentrée des classes (en session intensive et dans une atmosphère tendue dans certains cas), la fin de l’été, etc, notre corps réagit parfois comme il le peut aux tensions accumulées. Pour moi, ça passe par la tête. Alors ce lundi, j’ai eu, pendant près de dix heures, une migraine INTENSE. On parle ici d’un mal de tête si violent que j’ai mal derrière les orbites, dans la mâchoire et dans les oreilles jusque dans la nuque…et que je suis incapable de voir la lumière!

J’ai donc eu l’occasion de tester plusieurs techniques apaisantes (et croyez-moi, c’est après avoir constaté que les médicaments n’étaient d’aucune aide)!

- Un bain chaud avec des huiles essentielles (ma pref’ c’est celle à la lavande). Ça vous détendra (quand on a mal quelque part on a tendance à se crisper, ce qui fait que la situation devient pire).
- La position de yoga du chien à la tête baissée (merci à Claire Vinel, propriétaire du studio de yoga ÔmYoga pour l’astuce).
- Le merveilleux repose-yeux en écales de sarrasin de Mayukori, préalablement mis au congélateur. Déposez-le sur votre front jusque sur les yeux, le léger poids du sarrasin vient mouler vos orbites et la douce froideur vient calmer les mots de têtes. De plus, les pétales de fleurs dégagent un léger parfum qui…m’a fait dormir comme un bébé! Il s’achète en ligne ou à la boutique 4elements à Montréal.


Mais surtout, surtout ! Évitez tout contact avec d’autres personnes, car vous serez probablement agressifs et que vous ne supporterez pas le bruit et tenez-vous bien loin des écrans qui empireront votre état! Mention spéciale à mon copain Joé, qui est resté à mon chevet toute la journée à prendre soin de moi malgré mon humeur exécrable. <3

Quelles sont vos astuces anti-migraine?
Êtes-vous stressé(e)s ces jours-ci?

Le journal d’Ariane : la nostalgie des amitiés féminines.

Parfois (lire très rarement), je m’ennuie de l’époque du début de mon secondaire. À l’époque, j’étais peut-être un peu inconfortable dans ma peau mais j’avais (l’impression d’avoir) des amies authentiques. Des vraies. Un petit cercle fermé de copines proches de moi à qui je pouvais tout dire sans rien craindre.

Je ne sais pas si c’est de revenir vivre et travailler dans mon quartier natal, celui où j’ai grandi, mais tout ces souvenirs affluent ces jours-ci. Un en particulier : ces soirées de filles passées à magasiner du maquillage à petits prix au Jean Coutu du coin (où je travaille comme cosméticienne maintenant), à se bourrer la face de beignes du Tim Hortons et de cappucino glacé, à regarder des films de filles avec nos masques à la boue sur le visage et à échanger nos secrets naïfs.

Maintenant, bien sûr, j’ai des amies de sexe féminin, mais personne avec qui je traîne à chaque jour comme à la polyvalente. Jamais je n’oserais manger plusieurs beignes d’affilée devant quiconque (d’autre que ma mère) ou encore m’exhiber avec un masque verdâtre sur le visage.

Oui, bien sûr, il faut savoir «être de son temps», avec tout ce que cela implique de maturité et de vieillissement, mais peut-être que je souffre du complexe de Peter Pan ; sortir dans les bars où on ne s’entend pas parler ou dans les cafés aux prix ridiculement élevés où tout le monde a le visage rivé sur son  portable…ça ne me dit rien. Je m’ennuie des vraies de vraies amitiés croix-de-bois-croix-de-fer-si-je-meurs-je-vais-en-enfer, loin des cancans, du monde du paraître et surtout, SURTOUT, loin des écrans. Je m’ennuie du temps où nous étions capables de passer plusieurs heures à discuter avec quelqu’un sans consulter nos courriels et les réseaux sociaux (qui, d’ailleurs, n’existaient pas vraiment).

Êtes-vous nostalgiques?
Avez-vous des amies très proches?
Si oui, m’invitez-vous à votre prochain «pyjama party» (AH!) ?

Suggestion film : Planète Yoga.

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Vous aimez le yoga?
Vous ne connaissez rien du yoga mais aimeriez en savoir plus?
Vous avez besoin de motivation pour pratiquer ce sport?

Quelque soit votre cas, s’il-vous-plaît, visualisez le tout récent documentaire Planète Yoga!
Bien fait, intéressant, émouvant (oui, j’ai pleuré et non, je n’étais pas SPM), c’est un regard fascinant sur un sport et une mentalité millénaires.
Les témoignages sont pertinents et les gens inspirants!
De quoi vous faire dire : «Mais quelle était MON excuse ?»

Louez ce DVD, faites-vous un thé bien chaud et instruisez-vous!
Je vous mets au défi de ne pas faire quelques asanas par la suite…

Quels sont les documentaires qui vous ont le plus marqué?

De l’importance de se donner des défis.

[ La sueur, c'est le gras qui pleure.]

On a tous déjà défié quelqu’un d’un beau, d’un fort «T’ES MÊME PAS GAME» au moins une fois dans notre vie.  C’était la motivation suprême, le coup de pied où il le fallait pour réussir à faire ce dont nous avions peur. Au début du mois d’août, j’ai décidé de me confronter moi-même, en me prouvant que j’étais capable de prendre ma remise en forme au sérieux. Entendons-nous, je n’ai aucune intention de perdre du poids, mais j’en avais marre d’avoir l’impression d’être «skinny-fat»* et je voulais tonifier mon corps en travaillant aussi mon cardio.

C’est bien beau de s’inscrire au gym ; encore faut-il y aller! Dans mon cas, c’est un MÉGA défi, je suis la reine de l’abandon en ce qui est de l’entraînement. Je suis très loin d’en être fière! C’est sur quoi je travaillerai dans la prochaine année, en allant faire ma petite routine d’une heure de cardio/musculation deux à trois fois semaine, en plus des cours en groupes, tel le yoga. Aussi, je me rendrai au centre de conditionnement physique à pieds ou à vélo!

Après ce «T’es pas game» mental s’en suivirent plusieurs autres. Comme par exemple : «t’es même pas game de ne pas annuler de cours quand la grève va se terminer et de multitasker ta fin de session intensive ET ton emploi!» Je vous jure, ce jeu en apparence naïf est vraiment ce qu’il me fallait comme auto-motivation…!

Vous donnez vous des défis, petits, moyens ou grands?
Quels sont-ils?

*Skinny-fat : une personne d’apparence mince mais dont la musculature laisse à désirer, laissant une impression de mollesse (genre).

Le lâcher-prise & la grève étudiante.

Comme vous le savez probablement déjà (à moins de vivre sous une roche), la plupart des universités et des cégeps sont en grève depuis plusieurs mois déjà. Je ne veux aucunement parler de politique, mais j’aimerais glisser un mot sur le stress que cette situation hors-normes engendre chez moi.

Nous étions sensés recommencer nos cours (de session d’hiver) fin-août et terminer en octobre. Et moi, j’avais hâte à la rentrée, à l’odeur des crayons et des cahiers (ou celle des ordinateurs portables). Sauf qu’il se peut que la grève continue et que la dite session soit annulée ( je tiens à préciser que c’était la dernière session de mon baccalauréat ).

Bref, quand j’ai appris ceci, j’ai franchement failli fondre en larmes. Bien que je sois contre la hausse des frais, j’ai beaucoup de difficultés à comprendre en quoi perdre plus d’un millier de dollars ainsi que ma session pourrait aider les générations futures (surtout que quelques jours après notre rentrée des classes, nous allons probablement [j'espère!] changer de gouvernement).


Tout ça pour conclure : dans une situation où je me sens à peu près impuissante (je ne peux pas faire grand chose, hormis aller voter aux assemblées générales quand c’est possible et le 4 septembre) je dois apprendre à lâcher prise. À quoi me sert de stresser et d’angoisser à m’en rendre malade ? Je fais déjà ce que je peux. Inspirer et expirer, doucement.

Laissez-moi vous dire que je me suis réinscrite au gym, dans l’espoir de passer mes frustrations , de faire retomber mon niveau de stress et de mieux dormir. Et disons que mes sessions de méditation et de yoga se sont multipliées depuis quelques mois.

Quels sont vos trucs et astuces pour vous débarrasser d’un stress?
Êtes-vous touché(e)s par la grève étudiante?

Le journal d’Ariane : les congés (mieux) mérités.

Depuis quelques semaines (depuis mon retour de vacances) je travaille beaucoup (plus que j’en ai l’habitude). Plusieurs de mes collègues sont parties en voyage à leur tour et donc, je les remplace. C’est bien normal. Pourtant, pour moi il y a quelques temps, le simple fait de travailler six jours ou soirs par semaine m’aurait  complètement démoralisée. Dans ma tête, ça aurait sonné comme suit : « Argggg pourquoi je dois travailler quand y’annonce beau, c’est pas juste! » ou encore comme « Mehhhh il pleut je voudrais rester couchée à lire.» Voyez le genre?

Sauf que j’ai appris que dans la vie, mieux valait travailler plus pour pouvoir profiter mieux de nos journées de congé. Premièrement, parce que c’est bien connu, la rareté de la chose fait que c’est encore plus appréciable. Deuxièmement, parce que maintenant, j’ai un peu d’argent pour «financer» mes jours off . Alors à moi les gros brunchs dans des restaurants vegans, à moi les sorties au ciné ou au musée ; j’ai congé, j’me gâte, bon.

Alors, quand le service à la clientèle devient plus difficile, que j’ai mal aux pieds à force d’être debout sur la céramique, j’inspire, je pense à quel point j’ai désiré ce boulot, j’expire…et je souris. J’aurai pleinement le temps de savourer un roman de Jane Austen vendredi.

À quoi occupez-vous vos journées de congé?

Quels sont vos trucs et astuces pour passer au travers de votre semaine de travail avec le sourire?

Amitié & compromis.

Juste une petite phrase pour commencer la semaine : ce sera mon mantra des prochains temps.
Disons qu’en amitié, j’ai souvent du mal à dire non, même si c’est à mon détriment…
Je vais travailler là-dessus, pour le meilleur et pour le pire!

(Je ne connais pas la clé du succès, mais la clé de l’échec est d’essayer de faire plaisir à tout le monde.)

Il y a un juste équilibre dans tout, surtout dans nos relations interpersonnelles. De plus, il s’agit d’un équilibre qui est fragile, mais sur lequel est basé toute amitié. Ça ne prend pas grand chose pour que tout s’écroule, alors chacun(e) doit y mettre du sien. Seulement, il ne faut pas que ce ne soit QUE des compromis, sinon, où est le plaisir? Si nous avons des limites à ne pas franchir, il faut les connaître et les faire respecter.

Savez-vous dire non?
Avez vous de la difficulté avec les compromis?
Quels sont vos trucs et astuces pour conserver une saine amitié?

Retour sur un deux semaines sans connexion internet ni ondes téléphoniques.

Je suis de retour à la civilisation après près de deux semaines sans connexion internet ni téléphone. Bon, d’accord, j’étais au bord de la mer (bien noter que je n’ai absolument pas bronzé) et je ne suis absolument pas à plaindre! Par contre, cette petite expérience m’a fait réfléchir à toutes sortes de choses, certaines très personnelles et d’autres plus générales. Méditer en marchant sur la plage, les pieds dans l’eau, c’est vraiment magique…

Je n’aborderai pas ici mes révélations persos, mais je peux vous parler des pensées générales en lien avec ma déconnexion du monde extérieur! Comme prévu, j’ai passé ÉNORMÉMENT de temps à lire des romans. Normalement, ma routine matinale, par exemple, se résume à boire un (deux, trois) cafés noirs en vérifiant mes courriels, en postant sur mon blog perso et en faisant le tour de mes blogs et sites préférés. Pendant mes jours de désintox’, je me levais, buvais mes un-deux-trois cafés noirs en savourant en même temps un bon bouquin. Résultat : en deux semaines, j’ai lu un total d’environ 2000 pages. Allô, la productivité.

(Débranche et sors dehors.)

Je me suis donc donné comme défi personnel de diminuer le temps que je passe sur le web à mon retour.
D’ailleurs, saviez-vous qu’il existe des applications, telle Freedom, qui vous permette de bloquer l’accès à internet pour un temps X pour vous permettre de mieux travailler, etc? Parfait pour une fin de session universitaire!

Et là, comprenez-moi bien, je ne blâme aucunement le web pour quoique ce soit! Je suis la première à parcourir Pinterest et Tumblr à la recherche de nouvelles inspirations. Disons que je me blâme moi-même pour l’usage par défaut que j’en fait au quotidien!

Combien de temps par jour passez-vous en moyenne sur internet?
Quels sont vos trucs et astuces pour rester productifs?