Opération bonheur ; l’égo et le lâcher-prise.

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J’ai bien réfléchi à tout ce poids que je me mets sur les épaules, et j’ai fini par comprendre qu’il y a un lien à faire entre l’égo et le lâcher-prise. Je m’explique ; quand, par exemple, un ami ne va pas bien, je peux faire des pieds et des mains pour que cette personne aille mieux. Si je ne réussis pas à le «sauver», je me rabaisse en me disant que tout est de ma faute.

Comme on le dirait en bon français (ah!) WOOOHHHHH BAAAACKKKKKKKKKKKKK, Ariane !! Je me donne une importance telle que je blâme tout sur ma petite personne. Peut-être qu’il serait temps de m’éloigner de mon nombril, pour mon bien et pour celui des autres! Oui, c’est très bien de faire mon possible pour aider mes proches, tant que ça ne me fait pas couler vers le fond moi aussi. Et quand je ne réussis pas à les «guérir» de leur mal (ce qui est tout à fait NORMAL, car je ne suis pas magicienne), et bien, je devrais avoir la satisfaction d’avoir fait mon possible et surtout, je devrais lâcher-prise et me dégager de toutes responsabilités à l’égard des autres. Je me donne comme mission que ceci devienne un automatisme, parce que là, franchement, je m’insupporte!

On ne parle pas ici de je-m’en-foutisme ; bien sûr que non! Je peux être très consciente de comment mes proches se portent mais sans me blâmer pour TOUT!

Êtes-vous capable d’exercer un lâcher-prise face au malêtre des autres?
De vous déconnecter de votre égo?

Le journal d’Ariane ; retour sur l’opération bonheur mars.

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(Le moment où j’ai appris à vraiment pardonner, j’ai débuté ma vie à nouveau.)

On dirait que le mois de mars s’est dit ; «AH OUIN? Comme ça, tu veux apprendre à pardonner? R’garde moi bien te donner des défis!»… Mais je pense l’avoir bien eu, parce que malgré les épreuves qu’il a mises en travers de mon chemin, je me suis vraiment bien débrouillée.

1.  Pardonner les gens qui m’ont blessée dans le passé.

Comme le chantait les p’tits Simard ; touuuuurne la paaaaage. J’ai toujours fait partie de la catégorie de gens qui, quand certaines personnes sortent de leur vie pour une raison ou pour une autre, se morfondent pendant des mois (ok, ok ; des ANNÉES). Mais POURQUOI, au fond? C’est normal ; les gens changent, évoluent, prennent des chemins différents. Ce mois-ci j’ai appris à lâcher prise, et mon dieu que je me sens mieux!

2. Me pardonner.

Je suis ultra perfectionniste et je m’en demande souvent beaucoup trop. Pour paraphraser ce qu’un vieil ami me disait il n’y a pas si longtemps ; tu te mets tellement de pression pour être parfaite que tu te mets toi-même des barrières dans ton chemin vers le bonheur. J’ai beaucoup travailler sur moi ce mois-ci, essayer de moins m’en demander, d’être indulgente envers moi-même, mais comme je trouve que j’ai encore du chemin à faire…mon mois d’avril sera centré sur un sujet qui englobe entre autre ceci (à suivre…)

3. Pardonner au jour le jour.

La vie a fait en sorte que je me suis disputée (très fort) avec un ami proche. Quoique cette chicane ne soit toujours pas résolue (et même que je doute qu’elle ne le sera jamais), je suis quand même en paix avec tout ça. Directement après notre conversation bouillonnante , j’ai rédigé des pages et des pages de texte sur mon ami en question, pour essayer de comprendre que ces agissements ne m’avaient pas pour seule cause, pour le pardonner et pour m’ôter un lourd sentiment d’impuissance. Et ça fonctionne! Si cet ami revient vers moi, je l’accueillerai à bras ouverts ; sinon, je le laisse filer en paix.

Comment s’est déroulé votre mois de mars?
Avez-vous eu un défi à surmonter?

Béquilles émotionnelles et bagage sentimental.

563953_10150930750769428_547031617_n(Quand tu réaliseras à quel point tout est parfait, tu renverseras ta tête vers l’arrière et te moqueras du ciel. – Bouddha. )

Vous avez probablement remarqué ce phénomène des heureux (et moins heureux) hasards. Par exemple, je cherche, personnellement,  à me débarrasser de mes problèmes de dépendance affective. Je m’explique : j’ai toujours besoin d’une béquille émotionnelle, qu’elle soit amicale ou amoureuse, comme si je ne pouvais pas m’en sortir par moi-même par temps difficile. Et bien, la vie est si bien faite (!) que les gens déprimés sont de véritables répulsifs pour les gens heureux; vous êtes de bonne humeur et tout va bien? BOUM! Vous avez plein d’amis et de connaissances! Vous n’allez pas bien et avez besoin de temps pour vous relever d’un (ou de plusieurs) coup(s) dur(s)? TADAM! Vos amis fuient comme si vous souffriez d’une maladie contagieuse et il ne reste plus qu’à regarder vos problèmes en face et les affronter.

Tout ceci, à première vue, peut paraître bien triste. Quand j’ai remarqué ce phénomène, ma première réaction était de traiter les gens d’égocentriques et de bouder dans mon coin, ajoutant ainsi la déception et la rancune à mon état déjà fragile. Pourtant, si on prend la peine de bien y réfléchir ; tout est parfait ainsi. Si les gens qui vont bien fuient, inconsciemment, les gens qui vont plus mal, c’est peut-être par instinct de survie, pour ne pas se laisser traîner vers le fond…mais c’est peut-être aussi une bonne chose, du moins, dans mon cas. Si je suis dans un si piètre état, c’est en grande partie parce que je dois absolument régler mes problèmes de dépendance affective et apprendre à apprécier la solitude…mais surtout, apprendre à être heureuse par et pour moi-même.

Je ne sais pas si vous me suivez?  Si vous avez déjà observé ou vécu ce phénomène? Mais je suis persuadée qu’après les temps plus difficiles et nuageux des derniers mois, quand le ciel se dégagera pour moi et que le soleil pointera le bout de ses rayons, les gens qui se trouveront au bout de mon chemin seront les bons. Qu’importe si je perds des connaissances en même tant que je laisse derrière un lourd bagage émotif ; c’est pour le mieux.

(Légère) montée de lait : l’ère de la «surcommunication».

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(«Tu es une des rares amies avec qui je préfère être en personne plutôt que sur Facebook.»)

Bon, je sais, je chiale souvent sur toutes sortes de raisons en lien avec les réseaux sociaux, l’internet, et le surplus de moyens de communication en général. Faut croire que j’en ai long à dire / que ça me fait beaucoup réfléchir. Ces derniers temps, je vais de moins en moins sur internet et je laisse mon cellulaire de côté plus souvent, et, bien sûr, plusieurs questionnements émergent.

Faites le test. Laissez votre téléphone de côté plusieurs heures, et ensuite, regardez vos messages. Les gens, généralement, capotent quand vous ne répondez pas  à leurs sms, messages facebook et autres de manière instantanée. Et moi, plutôt que de me rassurer, ça me fait honnêtement peur. Nous avons constamment les doigts englués à un clavier, les yeux rivés à un écran, et ce, même si nous sommes en très bonne compagnie avec nos ami(e)s, nous profitons de moins en moins de leur présence, trop occupés à nous "tagger", à prendre en photo notre nourriture ou à texter…d’autres ami(e)s.

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(«Tu veux être mon ami sur Facebook? Comme ça, nous n’avons pas à être amis dans la vraie vie.»)

Mais pire que tout ça, c’est ce qui advient de notre solitude qui me trouble. Et je m’inclus bien sûr dans ces constatations. Nous ne sommes jamais vraiment seuls : que nous soyons dans notre chambre à lire un livre ou à dessiner, à la bibliothèque, dans une salle en train d’étudier, même dans notre bain!!! Nous avons toujours notre appareil mobile à portée de main «au cas où»… Et c’est que je trouve dangereux. Si personne ne nous texte, écrit, appelle pendant quelques heures, nous nous retrouvons inquiets face à un écran vide, à nous inventer toutes sortes de scénarios mentaux. Notre concentration et attention s’en retrouvent affectés, et personnellement, je trouve que je fais tout «moins bien».

Je pourrais parler de ce sujet pendant des heures, mais qu’en pensez-vous?
Êtes-vous confortables dans cette ère de surcommunication? 

Les cartes de St-Valentin & les lettres d’amour

Si je m’étais prise à l’avance, j’aurais acheté des tonnes de cartes au Jean Coutu, j’vous jure. Et si je m’étais prise encore plus à l’avance, je les aurais faites moi-même. J’aurais passé une soirée à m’inspirer sur Pinterest, à recueillir les meilleures idées de p’tits coeurs en feutre et de guirlandes à paillettes et j’aurais imaginé les plus belles et les plus créatives cartes de St-Valentin.

J’aurais probablement écris à l’intérieur à quel point j’aime la personne qui recevrait cette carte. À quel point elle impacte sur ma vie, positivement et à sa façon. Je l’aurais remercié, sincèrement, j’aurais fait deux ou trois jokes parce que c’est ma nature. De dire des conneries en même temps que je passe un message bien précis : je t’aime et ma vie serait toute autre si tu n’existais pas. J’aurais peut-être même pousser l’activité en donnant un baiser en rouge à lèvres sur l’enveloppe. À lui filer un coup de parfum à la barbe à papa aussi. Même si je n’en porte pas. Juste parce que j’aime ça, la barbe à papa.

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Mais je n’ai pas fait de cartes, pour toutes sortes de raisons, la première (et plus importante) : je n’ai pas besoin d’une carte pleine de paillettes et de rubans pour dire aux gens que j’aime qu’ils sont importants dans ma vie.

La seconde, beaucoup plus amusante : je n’ai pas envie d’écrire de lettre d’amour à ceux que j’aime. À la place, j’ai envie de les encourager à s’écrire eux-mêmes une lettre d’amour. Où ils listent leurs bons coups, les moments où ils ont été fiers d’eux, ce qu’ils aiment chez eux, ce qui les comblent à tous les jours.

ET VOICI LE JEU DU JOUR!

Chères lectrices, chers lecteurs, aujourd’hui on s’écrit des lettres d’amour!

Prenez un papier, préparez votre thé favori, fermez votre cellulaire et votre ordinateur et sortez votre plus beau papier à lettre.

Votre lettre d’amour doit comporter :

- 5 choses que vous êtes particulièrement fier/fière d’avoir accomplies cette année.

- 5 choses que vous êtes particulièrement fier/fière d’avoir accomplies aujourd’hui.

- 10 choses que vous aimez particulièrement chez vous (des traits physiques aux traits psychologiques… lâchez-vous lousse!)

- 1 désir en particulier que vous vous souhaitez d’accomplir durant la prochain année.

On donne un gros bisou à la lettre et on la place dans un endroit en particulier où vous pourrez la voir tous les jours. Ou vous pouvez vous la poster pour faire plus sérieux. Ou même, vous pourriez la décorer et en faire un mood board inspirant. Les possibilités sont infinies!

Bonne St-Valentin les amours xx

Le journal d’Ariane : la nostalgie des amitiés féminines.

Parfois (lire très rarement), je m’ennuie de l’époque du début de mon secondaire. À l’époque, j’étais peut-être un peu inconfortable dans ma peau mais j’avais (l’impression d’avoir) des amies authentiques. Des vraies. Un petit cercle fermé de copines proches de moi à qui je pouvais tout dire sans rien craindre.

Je ne sais pas si c’est de revenir vivre et travailler dans mon quartier natal, celui où j’ai grandi, mais tout ces souvenirs affluent ces jours-ci. Un en particulier : ces soirées de filles passées à magasiner du maquillage à petits prix au Jean Coutu du coin (où je travaille comme cosméticienne maintenant), à se bourrer la face de beignes du Tim Hortons et de cappucino glacé, à regarder des films de filles avec nos masques à la boue sur le visage et à échanger nos secrets naïfs.

Maintenant, bien sûr, j’ai des amies de sexe féminin, mais personne avec qui je traîne à chaque jour comme à la polyvalente. Jamais je n’oserais manger plusieurs beignes d’affilée devant quiconque (d’autre que ma mère) ou encore m’exhiber avec un masque verdâtre sur le visage.

Oui, bien sûr, il faut savoir «être de son temps», avec tout ce que cela implique de maturité et de vieillissement, mais peut-être que je souffre du complexe de Peter Pan ; sortir dans les bars où on ne s’entend pas parler ou dans les cafés aux prix ridiculement élevés où tout le monde a le visage rivé sur son  portable…ça ne me dit rien. Je m’ennuie des vraies de vraies amitiés croix-de-bois-croix-de-fer-si-je-meurs-je-vais-en-enfer, loin des cancans, du monde du paraître et surtout, SURTOUT, loin des écrans. Je m’ennuie du temps où nous étions capables de passer plusieurs heures à discuter avec quelqu’un sans consulter nos courriels et les réseaux sociaux (qui, d’ailleurs, n’existaient pas vraiment).

Êtes-vous nostalgiques?
Avez-vous des amies très proches?
Si oui, m’invitez-vous à votre prochain «pyjama party» (AH!) ?

Amitié & compromis.

Juste une petite phrase pour commencer la semaine : ce sera mon mantra des prochains temps.
Disons qu’en amitié, j’ai souvent du mal à dire non, même si c’est à mon détriment…
Je vais travailler là-dessus, pour le meilleur et pour le pire!

(Je ne connais pas la clé du succès, mais la clé de l’échec est d’essayer de faire plaisir à tout le monde.)

Il y a un juste équilibre dans tout, surtout dans nos relations interpersonnelles. De plus, il s’agit d’un équilibre qui est fragile, mais sur lequel est basé toute amitié. Ça ne prend pas grand chose pour que tout s’écroule, alors chacun(e) doit y mettre du sien. Seulement, il ne faut pas que ce ne soit QUE des compromis, sinon, où est le plaisir? Si nous avons des limites à ne pas franchir, il faut les connaître et les faire respecter.

Savez-vous dire non?
Avez vous de la difficulté avec les compromis?
Quels sont vos trucs et astuces pour conserver une saine amitié?

Prendre le temps, surtout quand on n’a pas le temps.

En lien avec un billet d’Ariane sur le temps, sur la technologie accaparante et sur nous-même, que j’ai particulièrement beaucoup aimé.

"Le temps passe vite. Les gens vont et partent. Il ne faut jamais passer à côté de l’opportunité de leur dire à quel point ils sont importants pour nous."

On donne souvent la même excuse ennuyeuse : je n’ai pas eu le temps. Moi la première.

"Je n’ai pas eu le temps d’appeler ma copine même si je lui avais dit que je le ferais." "Je n’ai pas eu le temps de sortir jogger même si je veux vraiment commencer à faire du sport." "Je n’ai pas eu le temps de ranger la maison." "Je n’ai pas eu le temps d’envoyer un courriel important." "Je n’ai pas eu le temps d’organiser une soirée en amoureux avec chéri."

Puis j’ai commencé à troquer la même expression pour : je n’ai pas pris le temps. Beaucoup plus effective. Elle me permet de cibler vraiment quelles sont les choses que j’aurais dû faire, et celles qui méritent bien un petit délai.

"Je n’ai pas pris le temps d’appeler ma copine même si je lui avais dit que je le ferais." "Je n’ai pas pris le temps de sortir jogger même si je veux vraiment commencer à faire du sport." "Je n’ai pas pris le temps de ranger la maison." "Je n’ai pas pris le temps d’envoyer un courriel important." "Je n’ai pas pris le temps d’organiser une soirée en amoureux avec chéri."

Avouez que ça a beaucoup plus d’impact maintenant, non? À partir de maintenant, on tente de remplacer un tout petit mot. Ainsi, on peut s’assurer de faire de bons choix, d’investir notre précieux temps là où il le faut vraiment.

Photo dénichée sur Pinterest. N’hésitez pas à y suivre BZA!

Le journal de Catherine : mes amis.

Ça vous arrive parfois de vous perdre dans votre routine? Que le boulot, les tâches ménagères et les soupers avec la famille vous gobent tout votre temps et vous éloignent du peu de temps libres qui restent à travers votre vie bien remplie?

Bah oui. J’ai la lourde tâche de vous apprendre que ça arrive à tout le monde, moi y compris.

Ces temps-ci, mes amis me manquent. Je travaille très fort et j’adore mon boulot, mais je me rends compte que la plupart de mes soirées je les passe devant l’ordinateur, à boucler des textes ou à imaginer de quoi aura l’air mon prochain billet de blogue pour un client.

Je me suis donc amusé à imaginer mes amis en superhéros. Ben quoi, quand on s’ennuie et qu’on a pas le temps de les voir, c’est toujours chouette de les imaginer dans de drôles de situations. Au départ, ils avaient tous des costumes de latex avec des masques d’animaux et sauvaient le monde de la pire des catastrophes nucléaires. Et puis, après réflexion, j’ai voulu pousser l’exercice encore plus loin. Si MOI j’étais une superhéroïne, qui seraient mes alliés? Quels seraient leurs pouvoirs? Comment m’aideraient-ils à rocker ma vie?

Je me suis rendue compte que tous mes amis étaient dans ma vie pour une raison. Que leur "super pouvoir", c’était de m’aider à être heureuse et à vivre selon mes valeurs. Qu’ils me supportent à leur façon, me conseillent du mieux qu’ils peuvent et me motivent à avancer.

Et c’est cute. Et je les aime. Et ils me manquent.

Si vos amis étaient des superhéros, quels seraient leur super pouvoir?

Photo dénichée ici

Pardonner et laisser aller.

Même les personnes les plus zen ont, je crois, un «talon d’Achille sentimental», un point sensible qui provoque de la douleur ou de la colère. Dans mon cas, ce sont les amitiés qui se meurent douloureusement. Car un ami qui a été proche de nous est le mieux placé pour nous blesser : il sait où viser exactement pour que ça fasse mal. C’est triste à dire, mais c’est tout de même quelque chose que j’ai vécu quelques fois, surtout ces deux dernières années : on prend chacun un chemin différent et au lieu de s’éloigner tranquillement il y a des déchirements, des coups bas, etc… En effet, il est souvent difficile de ne pas répliquer quand on nous insulte ou nous blesse, et c’est le sujet de plusieurs de mes méditations ces jours-ci.

(«Garde en tête : la vraie mesure d’un individu se mesure selon sa façon de traiter une personne qui ne lui fait absolument aucun bien.» Image prise ici.)

Sur le coup, dans le feu d’une discussion où le ton hausse, il est excessivement ardu de garder son calme, d’inspirer, d’expirer, de se retenir de crier. Et je l’admets, j’ai souvent dit des choses que j’ai regrettées par la suite. Mais ce qui compte, c’est d’apprendre de ses erreurs. D’apprendre à admettre ses torts, à se faire pardonner mais surtout…à pardonner.

Même si une relation amicale est brisée à jamais, il est important de faire la paix avec la situation, de se remémorer les bons moments et d’en retenir une leçon. Dans mon cas, tout se fait par l’écriture : j’écris des lettres que je ne remettrai pas mais où je parle à l’autre parti impliqué. C’est libérateur! Ou alors, je pratique une méditation toute simple : j’inspire en me disant « je pardonne » et j’expire en me disant «je laisse aller» .

Avez-vous des trucs et astuces pour faire la paix?
Pour apprendre à pardonner?