3 (autres) façons de faire le ménage du printemps.

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Moi, au printemps, je vire folle-du-ménage et encore plus OCD que d’habitude (si c’est possible). Après avoir changé mes vêtements (d’hiver à été) dans ma garde-robe (un mois trop tôt, finalement…) et avoir tout nettoyé de fond en comble, j’ai trouvé trois autres manières de faire le ménage du printemps ( MÉNAGE DE VIE ).

1. Change les playlists dans ton iPod (ou tout autre lecteur de musique).

J’aime bien avoir une playlist de tous les jours (le genre que tu peux mettre en mode aléatoire en prenant les transports communs et que tu sais que tu n’auras pas besoin de changer les chansons 8 fois avant de tomber sur quelque chose que tu aimes), une spécifiquement pour le gym, et une plus calme pour méditer ou m’aider à dormir.

Mes nouvelles chansons printanières préférées?
- Lettre d’amour, de Xavier Caféine.
- Grand Voyageur, de Fire/Works.
- Little blimp, The Joy Formidable.
- Alien Days, MGMT.
- Alive, Empire of the Sun.

2. Change tes meubles de place.

Comme moi, tu n’as pas d’argent à dépenser dans la déco? Change juste tes meubles de place. J’ai changé ceux de ma chambre, et déjà, je respire mieux.

Astuce : un bureau, c’est toujours mieux et plus inspirant sous une fenêtre.

3. Fais le ménage de tes amis Facebook.

J’ai réalisé cette semaine que si tu ne saluerais pas X personne dans la rue, X personne ne devrait tout simplement pas figurer dans ta liste d’amis Facebook. En me fiant à cette règle toute simple, j’ai supprimé des DIZAINES de gens et honnêtement, ça fait du bien.

Faites vous un ménage du printemps?
Si oui, de quelle manière vous y prenez-vous?

Opération bonheur ; l’égo et le lâcher-prise.

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J’ai bien réfléchi à tout ce poids que je me mets sur les épaules, et j’ai fini par comprendre qu’il y a un lien à faire entre l’égo et le lâcher-prise. Je m’explique ; quand, par exemple, un ami ne va pas bien, je peux faire des pieds et des mains pour que cette personne aille mieux. Si je ne réussis pas à le «sauver», je me rabaisse en me disant que tout est de ma faute.

Comme on le dirait en bon français (ah!) WOOOHHHHH BAAAACKKKKKKKKKKKKK, Ariane !! Je me donne une importance telle que je blâme tout sur ma petite personne. Peut-être qu’il serait temps de m’éloigner de mon nombril, pour mon bien et pour celui des autres! Oui, c’est très bien de faire mon possible pour aider mes proches, tant que ça ne me fait pas couler vers le fond moi aussi. Et quand je ne réussis pas à les «guérir» de leur mal (ce qui est tout à fait NORMAL, car je ne suis pas magicienne), et bien, je devrais avoir la satisfaction d’avoir fait mon possible et surtout, je devrais lâcher-prise et me dégager de toutes responsabilités à l’égard des autres. Je me donne comme mission que ceci devienne un automatisme, parce que là, franchement, je m’insupporte!

On ne parle pas ici de je-m’en-foutisme ; bien sûr que non! Je peux être très consciente de comment mes proches se portent mais sans me blâmer pour TOUT!

Êtes-vous capable d’exercer un lâcher-prise face au malêtre des autres?
De vous déconnecter de votre égo?

Béquilles émotionnelles et bagage sentimental.

563953_10150930750769428_547031617_n(Quand tu réaliseras à quel point tout est parfait, tu renverseras ta tête vers l’arrière et te moqueras du ciel. – Bouddha. )

Vous avez probablement remarqué ce phénomène des heureux (et moins heureux) hasards. Par exemple, je cherche, personnellement,  à me débarrasser de mes problèmes de dépendance affective. Je m’explique : j’ai toujours besoin d’une béquille émotionnelle, qu’elle soit amicale ou amoureuse, comme si je ne pouvais pas m’en sortir par moi-même par temps difficile. Et bien, la vie est si bien faite (!) que les gens déprimés sont de véritables répulsifs pour les gens heureux; vous êtes de bonne humeur et tout va bien? BOUM! Vous avez plein d’amis et de connaissances! Vous n’allez pas bien et avez besoin de temps pour vous relever d’un (ou de plusieurs) coup(s) dur(s)? TADAM! Vos amis fuient comme si vous souffriez d’une maladie contagieuse et il ne reste plus qu’à regarder vos problèmes en face et les affronter.

Tout ceci, à première vue, peut paraître bien triste. Quand j’ai remarqué ce phénomène, ma première réaction était de traiter les gens d’égocentriques et de bouder dans mon coin, ajoutant ainsi la déception et la rancune à mon état déjà fragile. Pourtant, si on prend la peine de bien y réfléchir ; tout est parfait ainsi. Si les gens qui vont bien fuient, inconsciemment, les gens qui vont plus mal, c’est peut-être par instinct de survie, pour ne pas se laisser traîner vers le fond…mais c’est peut-être aussi une bonne chose, du moins, dans mon cas. Si je suis dans un si piètre état, c’est en grande partie parce que je dois absolument régler mes problèmes de dépendance affective et apprendre à apprécier la solitude…mais surtout, apprendre à être heureuse par et pour moi-même.

Je ne sais pas si vous me suivez?  Si vous avez déjà observé ou vécu ce phénomène? Mais je suis persuadée qu’après les temps plus difficiles et nuageux des derniers mois, quand le ciel se dégagera pour moi et que le soleil pointera le bout de ses rayons, les gens qui se trouveront au bout de mon chemin seront les bons. Qu’importe si je perds des connaissances en même tant que je laisse derrière un lourd bagage émotif ; c’est pour le mieux.

(Légère) montée de lait : l’ère de la «surcommunication».

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(«Tu es une des rares amies avec qui je préfère être en personne plutôt que sur Facebook.»)

Bon, je sais, je chiale souvent sur toutes sortes de raisons en lien avec les réseaux sociaux, l’internet, et le surplus de moyens de communication en général. Faut croire que j’en ai long à dire / que ça me fait beaucoup réfléchir. Ces derniers temps, je vais de moins en moins sur internet et je laisse mon cellulaire de côté plus souvent, et, bien sûr, plusieurs questionnements émergent.

Faites le test. Laissez votre téléphone de côté plusieurs heures, et ensuite, regardez vos messages. Les gens, généralement, capotent quand vous ne répondez pas  à leurs sms, messages facebook et autres de manière instantanée. Et moi, plutôt que de me rassurer, ça me fait honnêtement peur. Nous avons constamment les doigts englués à un clavier, les yeux rivés à un écran, et ce, même si nous sommes en très bonne compagnie avec nos ami(e)s, nous profitons de moins en moins de leur présence, trop occupés à nous "tagger", à prendre en photo notre nourriture ou à texter…d’autres ami(e)s.

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(«Tu veux être mon ami sur Facebook? Comme ça, nous n’avons pas à être amis dans la vraie vie.»)

Mais pire que tout ça, c’est ce qui advient de notre solitude qui me trouble. Et je m’inclus bien sûr dans ces constatations. Nous ne sommes jamais vraiment seuls : que nous soyons dans notre chambre à lire un livre ou à dessiner, à la bibliothèque, dans une salle en train d’étudier, même dans notre bain!!! Nous avons toujours notre appareil mobile à portée de main «au cas où»… Et c’est que je trouve dangereux. Si personne ne nous texte, écrit, appelle pendant quelques heures, nous nous retrouvons inquiets face à un écran vide, à nous inventer toutes sortes de scénarios mentaux. Notre concentration et attention s’en retrouvent affectés, et personnellement, je trouve que je fais tout «moins bien».

Je pourrais parler de ce sujet pendant des heures, mais qu’en pensez-vous?
Êtes-vous confortables dans cette ère de surcommunication? 

Le journal de Catherine : février, rime avec "aime toi et aime ton prochain" (altruisme & zen)

Aloha!

Alors, un nouveau mois, un nouveau thème. Et là j’en ai pris un conséquent, qui est totalement cohérent avec le mois de l’amour.

En février, je serai altruiste!

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Petit topo, je n’ai pas l’habitude d’être malveillante ou méchante ou misanthrope. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas augmenter un tout petit peu mon degré de gentillesse, non? En plus, je trouvais que mon thème était une belle façon de célébrer la St-Valentin sans tomber dans les coeurs à la cannelle (même si j’en suis dépendante physiquement) et le romantisme superficiel. Je veux montrer aux gens que je les aime, démontrer à mes amis, à ma famille et à mon copain qu’au final s’ils n’étaient pas là, je ne serais pas du tout la même personne. Et à moi aussi. Parce qu’on a toujours des complexes et des journées où notre confiance tombe à zéro et qu’on se trouve tellement nulle. Moi je dis : c’est assez.

Ceci dit, comme à l’habitude, j’ai décidé de décortiquer mon objectif du mois en 4 petites déclinaisons. Pour passer février sous le signe de l’altruisme et du zen je :

1) Prendrai plus de temps avec ma famille. Salut maman, c’est toi ça! Je sais que je ne suis pas la personne qui téléphone le plus souvent, ni même qui retourne dans ma ville natale, mais en février, tu devrais avoir beaucoup plus de nouvelles de moi qu’à l’habitude. Mea culpa. <3

2) Tenterai de limiter le potinage au minimum. On ne se le cachera pas, les potins ça nous connaît tous un peu, de près ou de loin. Je suis tombée sur une phrase récemment qui m’a fait voir tout l’envers de la médaille et qui m’a inspirée à l’appliquer à la lettre. "Les petits esprits parlent des gens. Les grands esprits parlent d’idées."

3) Consacrerai plus de temps à aimer mon entourage. Mes amis, mon amour, mon chien même (que je couvre quand même de câlins au moins 3h par jour), je tenterai d’être une meilleure personne pour vous durant tout le mois de février. Et ça veut dire des qualités, des activités, de l’écoute, du partage. Je vous aime, et vous le méritez tous!

4) Consacrerai plus de temps à m’aimer, moi. Tiens, tiens. Ce sera aussi le meilleur moment de mieux me traiter. C’est drôle dit comme ça, mais c’est bien vrai. Je suis parfois ma pire ennemie, et ce n’est pas avec des commentaires désobligeants sur ma petite personne que je vais me sentir mieux et plus accomplie, non?

Voilà! Un mois totalement dédié à l’amour, mais d’une autre façon.

Bonne Opération Bonheur février!

Mon top 3 pour bien choisir ses priorités

À force de passer novembre sous le signe de la productivité, je deviens inévitablement une pro des listes en tout genre. Comme celle-ci, bien simple et bien évidente quand on y pense. 3 questions à se poser lorsqu’on décide de s’impliquer dans un nouveau projet ou lorsqu’on remet en question une amitié ou une relation amoureuse. Ce sont inévitablement des questions auxquelles je me promets de réfléchir maintenant et toujours, pour m’assurer de mettre mon énergie à la bonne place… et jusqu’à maintenant ça marche! (dit-elle, avec seulement une semaine d’interrogations derrière elle)

"La vie est meilleure avec des amis."

Toujours en gardant mon thème de la semaine en tête, voici ce que je m’oblige maintenant à revalider à chaque nouvelle opportunité ou chaque nouveau questionnement, juste pour voir.

Pour un nouveau projet

Que vais-je apprendre de nouveau?

Comment maximiser mon implication pour être une vraie valeur ajoutée?

Est-ce que ce projet m’aidera à atteindre l’un de mes rêves?

Pour une relation que l’on remet en question

Qu’est-ce qui m’a attiré vers cette personne au départ? Pourquoi la voulais-je dans ma vie?

Avons-nous au moins trois valeurs en commun?

Est-ce que j’ai déjà douté de l’amour ou de l’implication de cette personne envers moi?

De bonnes pistes de réflexions, qui deviennent à long terme des automatismes qui vous permettront de filtrer encore et toujours mieux au quotidien. Pour être bien présente d’esprit, il n’y a pas mieux!

Le journal de Catherine : sois présente.

Défi de la semaine : choisir avec qui passer son temps.

Objectif du mois : productivité & présence d’esprit.

"70% de notre succès repose sur une chose : être là." – Woody Allen

La présence. Se montrer. Dire oui. Faire l’effort. Tous des synonymes pour dire une seule chose : être là.

Je suis une chokeuse invétérée. M’enfin, je me soigne, mais il fût un temps où j’abandonnais à la dernière minute presque tous mes plans. Par épuisement, par manque de motivation, par ennui, pour mille et une raisons tout sauf valides, mais qui me servaient d’excuses. Pourtant, à la longue, après avoir réalisé mon "problème", je me suis beaucoup questionné. Moi qui disait toujours oui, qui étais toujours intéressée et curieuse, qui acceptait les opportunités juste parce que, qu’est-ce qui faisait qu’à ces instants-là, je n’avais tout simplement plus envie de me pointer? D’être là?

Parenthèse. Quand on aime tout et tout le monde, c’est facile de bien s’entourer. De s’entourer tout court, en fait. Parce qu’il y aura toujours des gens qui révèleront leurs vraies couleurs à un moment ou à un autre. Qui sont nos amis un jour et qui nous grugent notre énergie et notre bonne humeur le lendemain. Je parlais des personnalités toxiques que nous développons en nous il n’y a pas si longtemps, mais il y a aussi les personnalités toxiques qui nous entourent. Parfois volontairement, parfois non. Toujours un peu trop à notre goût.

Bref, je ne mets pas tout le monde dans le même panier et je ne dis pas que je chokait certaines choses à cause des autres et seulement eux, mais. Mais. J’ai souvent reporté de faire "le choix", celui de décider officiellement avec qui je voulais passer mon temps. Qui me donnait envie de me surpasser, qui m’inspirait, qui me faisait rire, qui me challengeait? Et la vie deviendrait tellement plus facile ensuite, non? Moins d’appréhension, moins de stress, moins d’envie de penser à autre chose quand je suis avec une personne, alors que je devrais profiter de chaque seconde.

Mon défi de la semaine, n’en est pas un énorme, mais il me permettra à long terme d’être beaucoup plus présente d’esprit, motivée… et productive, par la bande. Je prévois donc passer le peigne fin dans mes amitiés, dans mes relations, dans mes implications. De ne ressortir que ceux qui me donnent envie d’être présente. De m’impliquer. Voilà.

Résultat : Mon grand ménage n’a pas été intense et déchirant et la majorité des gens de mon entourage ne sont même pas au courant de mon p’tit travail sur moi, et sur mes relations. J’y suis allée avec la bonne vieille méthode, la liste papier avec tous les acteurs importants de ma vie. En fait, je me suis posé la question (rigolotte) suivante : "Si j’étais une super-héroïne, qui composerait mon équipe d’alliés?" Je me suis aussi attardée à toutes les activités pour lesquelles je m’implique, bénévolement. Lesquelles avais-je envie de garder sur mes épaules durant les prochaines années? Une fois le tour fait, je me suis sentie libérée, oui, mais encore plus motivée à être présente et à faire bouger les chose. Un nettoyage obligatoire, donc!

Avez-vous déjà fait l’exercice de voir où vous mettiez votre énergie, autant avec les autres que dans la vie en général?

Juste pour voir si cela en valait la peine?

Juste pour vous dire que, suite à votre implication, vous aviez toujours envie d’être là et de vous montrer à 100%?

Prendre le temps, surtout quand on n’a pas le temps.

En lien avec un billet d’Ariane sur le temps, sur la technologie accaparante et sur nous-même, que j’ai particulièrement beaucoup aimé.

"Le temps passe vite. Les gens vont et partent. Il ne faut jamais passer à côté de l’opportunité de leur dire à quel point ils sont importants pour nous."

On donne souvent la même excuse ennuyeuse : je n’ai pas eu le temps. Moi la première.

"Je n’ai pas eu le temps d’appeler ma copine même si je lui avais dit que je le ferais." "Je n’ai pas eu le temps de sortir jogger même si je veux vraiment commencer à faire du sport." "Je n’ai pas eu le temps de ranger la maison." "Je n’ai pas eu le temps d’envoyer un courriel important." "Je n’ai pas eu le temps d’organiser une soirée en amoureux avec chéri."

Puis j’ai commencé à troquer la même expression pour : je n’ai pas pris le temps. Beaucoup plus effective. Elle me permet de cibler vraiment quelles sont les choses que j’aurais dû faire, et celles qui méritent bien un petit délai.

"Je n’ai pas pris le temps d’appeler ma copine même si je lui avais dit que je le ferais." "Je n’ai pas pris le temps de sortir jogger même si je veux vraiment commencer à faire du sport." "Je n’ai pas pris le temps de ranger la maison." "Je n’ai pas pris le temps d’envoyer un courriel important." "Je n’ai pas pris le temps d’organiser une soirée en amoureux avec chéri."

Avouez que ça a beaucoup plus d’impact maintenant, non? À partir de maintenant, on tente de remplacer un tout petit mot. Ainsi, on peut s’assurer de faire de bons choix, d’investir notre précieux temps là où il le faut vraiment.

Photo dénichée sur Pinterest. N’hésitez pas à y suivre BZA!

Le journal de Catherine : une semaine de petits bonheurs.

Je ne me souviens plus où je suis tombée sur cette idée, mais j’ai tout de suite adoré. Et puis vous me connaissez et vous savez que je suis toujours prête à faire des expériences & à optimiser mon bien-être. De lire un billet d’une blogueuse dont j’ai malheureusement oublié la trace et qui propose de choisir à chaque jour un petit plaisir bien simple et de se l’accorder, pas seulement pour se récompenser d’une dure journée mais simplement pour se faire plaisir tout court, j’ai pas pu faire autrement que d’adhérer.

Oh oui des smores! Allez voir ce que samedi me réserve!

Voici ce que ça donne dans mon cas.

Lundi – Pour célébrer le début de la semaine, et limiter les dégâts du week-end si j’ai eu de courtes nuits de sommeil, je vais préparer un gros pichet de thé glacé maison!

Mardi – Habituellement une soirée où mon copain n’est pas à la maison, je vais en profiter pour me faire un spécial cocooning avec vernis, film de filles & pyjama le plus confo. Que personne ne me dérange!

Mercredi – En vue de mon jogging matinal, une toute nouvelle liste de lecture remplie de mes chansons favorites du moment pour me donner un peu plus de peps & de bien affronter les dernières minutes de la course.

Jeudi – Comme je réserve souvent mes jeudis pour les soirées entre filles, une petite sieste d’après-midi me fera le plus grand bien. Et puis ça a des effets giga positifs sur la santé, vous saviez?

Vendredi – Dernière journée de la semaine, moment idéal pour déguiser mon pug en araignée. Je rigoooole. Je prévois plutôt prendre tout le temps que j’aurai hypothétiquement investi pour lui mettre son pauvre costume et l’utiliser à la place pour jouer avec elle. Et ne faire rien d’autre que ça.

Samedi – Le week-end, je suis au chalet. C’est déjà un petit plaisir en soi, mais j’augmente la donne en planifiant un feu avec un extra guimauves et smores maison. On ne vit qu’une seule fois!

Dimanche – À cette journée internationale du ménage, je dis "stop" et m’autorise une petite pause, où je relèguerai la vaisselle et la lessive au lendemain. Bah oui, je suis paresseuse aussi parfois.

Pour les curieux, je prévois lancer le plan "petits bonheurs" dès lundi prochain! Qui embarque avec moi? Quels seront vos petits plaisirs quotidiens?

Le journal de Catherine : mes amis.

Ça vous arrive parfois de vous perdre dans votre routine? Que le boulot, les tâches ménagères et les soupers avec la famille vous gobent tout votre temps et vous éloignent du peu de temps libres qui restent à travers votre vie bien remplie?

Bah oui. J’ai la lourde tâche de vous apprendre que ça arrive à tout le monde, moi y compris.

Ces temps-ci, mes amis me manquent. Je travaille très fort et j’adore mon boulot, mais je me rends compte que la plupart de mes soirées je les passe devant l’ordinateur, à boucler des textes ou à imaginer de quoi aura l’air mon prochain billet de blogue pour un client.

Je me suis donc amusé à imaginer mes amis en superhéros. Ben quoi, quand on s’ennuie et qu’on a pas le temps de les voir, c’est toujours chouette de les imaginer dans de drôles de situations. Au départ, ils avaient tous des costumes de latex avec des masques d’animaux et sauvaient le monde de la pire des catastrophes nucléaires. Et puis, après réflexion, j’ai voulu pousser l’exercice encore plus loin. Si MOI j’étais une superhéroïne, qui seraient mes alliés? Quels seraient leurs pouvoirs? Comment m’aideraient-ils à rocker ma vie?

Je me suis rendue compte que tous mes amis étaient dans ma vie pour une raison. Que leur "super pouvoir", c’était de m’aider à être heureuse et à vivre selon mes valeurs. Qu’ils me supportent à leur façon, me conseillent du mieux qu’ils peuvent et me motivent à avancer.

Et c’est cute. Et je les aime. Et ils me manquent.

Si vos amis étaient des superhéros, quels seraient leur super pouvoir?

Photo dénichée ici