Le journal de Catherine : trouver la beauté, dans tout.

Avec une thématique comme esthétisme & DIY, ce mois-ci je risque de vous bombarder de créativité de tous les côtés. Et tiens, pourquoi ne pas commencer maintenant? 

Le printemps est de retour, et mes envies de bricolage me brûlent les doigts. J’ai envie de faire le plein de belles images et de belles histoires, d’écrire, de colorier, de coller, de voir, de vivre le beau sous toutes ses formes. 

En mai, c’est la renaissance, non?

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Le journal de Catherine : avril déteint sur mai, et vive les smoothies verts!

Un p’tit coucou rapide pour vous dire qu’avril : detox & vegan, m’a complétement régénérée. Je suis prête pour l’été, oh oui!

Tellement, que malgré le fait que mon défi se soit terminé hier, minuit, j’ai décidé de garder un vestige des green juices, mes nouveaux meilleurs amis, et de joindre le challenge de mai d’un autre blogueur. Au programme : un green juice à chaque jour jusqu’à la fin de mai. Facile? & surtout beaucoup trop délicieux pour être vrai!

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J’en profite pour vous faire un petit topo des bienfaits des green juices, lorsque bien préparés et ajoutés à votre alimentation de tous les jours :

- Perte de poids (en fait, c’est comme l’avantage le moins intéressant!)

- Détoxication (yé!)

- Niveau d’énergie dans le plafond (double-yé)

- Digestion améliorée

- Une plus belle peau 

- Un moral au top, ou la sensation de voir la vie en rose!

C’est parfait, hen?

Qui embarque avec moi alors??

Comment je suis arrivée à supprimer (ou à tenter très fort de) mes p’tites peurs pour une detox optimale.

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Je vous l’ai déjà dit, j’entre en mode detox, mais pas juste physique. En fait, ce sera surtout psychologique. Parce que ça fait du bien, de nettoyer son esprit de ses pensées noires. De faire du ménage dans sa tête, dans ses armoires et dans ses dossiers courriels en même temps. Et surtout, de prendre ce qui nous tire beaucoup trop d’énergie, d’en faire une belle grosse balle et de la lancer bien, bien loin.

Un long jogging matinal plus tard et je revenais avec des idées précises de ce qui deviendrait les bases de mon ménage psycho-phobo-cranien. Ça vaut la peine parfois, de se perdre dans les rues de son quartier pour finir son 10 km! 

Et tout ça, ça se fait en 3 étapes simples. Oui, oui.

D’abord, on comprend la peur. Ça semble facile à dire comme ça, mais croyez-moi, c’est le plus dur. De comprendre vraiment, de trouver ce qui est tangible là-dedans, de faire le tour pour bien voir sur tous les fronts ce qui nous fait vraiment peur dans une situation précise, c’est pas si simple. Par exemple, je sais que j’ai toujours une totale peur que mes clients ne soient pas satisfaits de mon boulot. Juste ça, juste comprendre que le p’tit pincement que j’ai lorsque je reçois un courriel après avoir envoyer un projet, ou le temps que je mets à tourner un texte dans tous les sens pour m’assurer que tout est ok parce que mon ventre veut exploser, ça vient de cette frousse-là, c’est beaucoup.

Ensuite on la décortique. Qu’est-ce que je ressens exactement, lorsque j’ai cette peur qui me prend dans les trippes? Lorsque je me dis "Oh non, non, non, non, je ne veux pas du tout vivre/revivre ça!"? Quelle est l’étape #1, puis la #2, puis la #3 dans le processus? C’est Gabby Bernstein (ah, qu’on l’aime!) qui a donné ce petit truc lors d’une de ses méditations : lorsque quelque chose nous fait peur, on doit le voir de façon objective, comme n’importe quoi d’autre, comme une personne qu’on ne connaît pas et qu’on croise comme ça, sur le coin de la rue. De garder un distance rend tout beaucoup plus facile. De me dire "Ok, là j’ai peur de la confrontation. J’ai peur que telle personne ne soit pas ok avec ce que j’ai dit et le prenne mal et hausse le ton.". Avouez que dit comme ça, on se calme presque d’un coup!

Et puis, on essaie de trouver d’où elle vient, ou du moins, ce qui la crée. Rendu à cette étape-là, c’est presque gagné. On sait de quoi on a peur, on sait ce qu’on ressent lorsque ça se met en branle, il ne reste qu’à mettre le doigt sur le déclencheur et c’est all good. Ça peut être un truc qu’on s’est fait dire quand on était gamin, ou alors une situation qu’on a vécu récemment qui nous a vraiment traumatisée. Et ça peut être un ramassis de plusieurs trucs, qui ensemble, font un melting pot de malaise. À partir de maintenant, c’est propre à chacun, mais au final, dès qu’on sait ce qui enclenchera le tout, on est beaucoup plus à même de jouer aux grandes personnes et de prévenir plutôt que de guérir.

C’est bien beau tout ça, mais maintenant, à l’attaque!

Opération Bonheur : avril, je te retiens par un fil!

Arf. Vous avez dû remarquer que je suis tout sauf présente ces jours-ci, hen? C’est entièrement ma faute, et pas la vôtre non mais!, et je m’en excuse sincèrement. C’est juste que… bon… les excuses c’est pour les autres. Je n’ai pas pris le temps, point barre.

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Et je reviens maintenant d’un voyage-pas-tant-zen-mais-tellement-enrichissant d’une semaine de l’autre côté de l’océan, à Bordeaux et à Paris. Méfiez-vous, je ne suis pas du tout reposée et j’ai travaillé un nombre incalculable d’heures au travers de tous les événements prévus pour le boulot, mais j’ai survécu. Bonus, le vin, le fromage et les charcuteries ont réussi, comme tout naturellement, à s’insérer dans ma routine plus que chargée sans le moindre effort. Et c’est à ce moment que mon thème d’avril me saute en plein visage : detox & vegan.

Detox, pour ma vie en général. Un beau ménage du printemps (ou de ce que ça semble être), un nettoyage physique mais surtout moral, et professionnel, pour ne garder que le meilleur et le plus nourrissant, psychologiquement parlant.

Et vegan, parce que bon, j’ai envie d’essayer. Soyons réalistes, je ne pourrai probablement pas tenir une diète vegan durant tout un mois, mais tout de même, je tente en me permettant quelques écarts ici et là pour m’adapter (lorsque je vais manger chez des amis, lors d’un lancement X pour un client, etc.). Voyons voir hen. Et puis si tout se passe pour le mieux durant les prochains jours, ce sera signe que de changer/améliorer son mode de vie alimentaire n’est pas si difficile que ça, hen?

Côtés objectifs, je me donne une chance pour être certaine de les tenir :

1) Un green juice/smoothie vert par jour. Pour l’énergie et le p’tit regain de santé vite fait.

2) Minimum 1 repas végétalien par jour & minimum 1 repas végétarien par jour. Ça me laisse un repas de jeu!

3) Passer au peigne fin ma liste de clients, actuels et idéaux. Un check up fait toujours du bien!

4) Identifier mes comportements toxiques et trouver des moyens de les supprimer. Ouf, quand on parle de detox…

Juste 4, mais déjà si j’arrive à m’y fier ce sera déjà ça de gagner. Yé!

Seriez-vous capable de tenir ces 4 objectifs?

Le journal de Catherine : le yoga et 4 façons de rester altruiste envers les autres & envers soi

Un rapide passage sur MindBodyGreen durant un énième moment de faiblesse (je me rends vraiment compte que du moment où je décide d’être altruiste avec moi-même & les autres, ma perception de la vie change complètement) et j’ai en tête 4 nouveaux trucs, reliés au yoga, pour réapprendre à programmer mon cerveau au mode altruism. Hihi.

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1) La méditation. N’importe qui peut se mettre à la méditation maintenant que des tonnes de podcasts, en français et en anglais sont disponibles en ligne. Un p’tit 10 minutes au début de la journée, ou à la fin, sera suffisant pour remettre les idées en plce et se donner une belle intention positive pour la journée, à toujours garder en tête.

2) La position du cadavre (Shavasana). Rien de mieux qu’un bon p’tit Shavasana quand tout va mal. Bonus si vous méditez ou travaillez en même temps, mais ce n’est pas nécessaire pour faire le vide et simplement lâcher prise sur les mauvais commentaires et les idées noires qui vous viennent à l’esprit.

3) La respiration. Le truc que j’utilise depuis plus longtemps, celui de simplement fermer les yeux et respirer 10 longues fois, en compte de 1 à 10 inspiration et expiration comprises. Pour m’assurer de ne pas changer de cap, je recommence le compte si mes pensées se perdent et que je recommence à broyer du noir, à être négative, stressée, etc.

4) Le Yin yoga (je dois essayer ça!). Complètement inconnu pour l’instant, et c’est la raison pour laquelle ça semble si excitant!, MindBodyGreen m’a appris que le Yin Yoga serait un allié de choix pour réapprendre à s’aimer et à aimer la planète entière. GO!

Ouf. Février est plus épuisant que je le croyais au départ, mais ça fait du bien de brasser les choses un peu!

Le journal de Catherine : ça ne va pas.

Sincèrement, ce mois-ci s’avère plus difficile que je l’aurais cru. Je m’explique : après avoir voulu supprimer tous les potins et tous les commentaires poches et négatifs, je suis devenue une freak qui remarque tout et qui entend tout. Si j’ai passé une journée à éviter le small talk, à ne pas jouer dans la commérage, à stopper le potinage lorsque la conversation tnague tranquillement vers un sujet un peu trop axé sur les autres, dès que j’entends, ou que j’ai envie de dire, un commentaire sur quelqu’un ou quelque chose, je fige. Et là je me sens mal. Je ne vois pas l’effort mis au fil de la journée pour limiter les dégâts, parce que je suis trop occupée à paniquer pour avoir eu une pensée du genre.

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"Tu connais mon nom, mais pas mon histoire. Tu as entendu ce que j’ai fait, pas ce par quoi je suis passé."
À méditer avant chaque potin. Hum.

À l’aide.

Parce qu’à la base, j’avais l’impression de ne pas tant potiner dans la vie, tout me semble maintenant être une remarque sur telle personne ou telle situation. Parce que je m’attarde à faire maintenant attention à mes sujets de conversation, chaque remarque me paraît immensément intense.

Ne pas potiner me rend potineuse.

Je ne sais absolument pas par où commencer. Parce que je ne me considérais pas comme une fille dans ce genre-là, et que la réalité me rattrape, va falloir que je change quelque chose. Et vite.

Ma première envie serait de m’arrêter à chaque fois que le potin remonte à la surface pour prendre 3 longues respirations. Ma deuxième serait probablement de me demander si ce que je m’apprête à dire va vraiment apporter quelque chose à la conversation. Ma troisième, si je m’y rends avant de me démolir par la culpabilité, serait de calculer mon "progrès" dans un journal. Aujourd’hui, j’ai potiné juste une fois. Hier, j’ai réussi à éviter une conversation malsaine en parlant d’un documentaire super intéressant que j’avais vu la semaine dernière. Ce genre de progrès. Ouf.

Je dois vous avouer que ce genre de révélation ne m’enchante pas. Je ne suis pas particulièrement fière de moi, et j’ai la ferme intention de changer ce comportement avant qu’il ne m’empoisonne un peu trop!

Le journal de Catherine : février, rime avec "aime toi et aime ton prochain" (altruisme & zen)

Aloha!

Alors, un nouveau mois, un nouveau thème. Et là j’en ai pris un conséquent, qui est totalement cohérent avec le mois de l’amour.

En février, je serai altruiste!

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Petit topo, je n’ai pas l’habitude d’être malveillante ou méchante ou misanthrope. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas augmenter un tout petit peu mon degré de gentillesse, non? En plus, je trouvais que mon thème était une belle façon de célébrer la St-Valentin sans tomber dans les coeurs à la cannelle (même si j’en suis dépendante physiquement) et le romantisme superficiel. Je veux montrer aux gens que je les aime, démontrer à mes amis, à ma famille et à mon copain qu’au final s’ils n’étaient pas là, je ne serais pas du tout la même personne. Et à moi aussi. Parce qu’on a toujours des complexes et des journées où notre confiance tombe à zéro et qu’on se trouve tellement nulle. Moi je dis : c’est assez.

Ceci dit, comme à l’habitude, j’ai décidé de décortiquer mon objectif du mois en 4 petites déclinaisons. Pour passer février sous le signe de l’altruisme et du zen je :

1) Prendrai plus de temps avec ma famille. Salut maman, c’est toi ça! Je sais que je ne suis pas la personne qui téléphone le plus souvent, ni même qui retourne dans ma ville natale, mais en février, tu devrais avoir beaucoup plus de nouvelles de moi qu’à l’habitude. Mea culpa. <3

2) Tenterai de limiter le potinage au minimum. On ne se le cachera pas, les potins ça nous connaît tous un peu, de près ou de loin. Je suis tombée sur une phrase récemment qui m’a fait voir tout l’envers de la médaille et qui m’a inspirée à l’appliquer à la lettre. "Les petits esprits parlent des gens. Les grands esprits parlent d’idées."

3) Consacrerai plus de temps à aimer mon entourage. Mes amis, mon amour, mon chien même (que je couvre quand même de câlins au moins 3h par jour), je tenterai d’être une meilleure personne pour vous durant tout le mois de février. Et ça veut dire des qualités, des activités, de l’écoute, du partage. Je vous aime, et vous le méritez tous!

4) Consacrerai plus de temps à m’aimer, moi. Tiens, tiens. Ce sera aussi le meilleur moment de mieux me traiter. C’est drôle dit comme ça, mais c’est bien vrai. Je suis parfois ma pire ennemie, et ce n’est pas avec des commentaires désobligeants sur ma petite personne que je vais me sentir mieux et plus accomplie, non?

Voilà! Un mois totalement dédié à l’amour, mais d’une autre façon.

Bonne Opération Bonheur février!

Le journal de Catherine : Bilan de l’Opération Bonheur – janvier 2013

Objectif du mois : cuisine & créativité

Réussi? Sur 10, je me donnerais… 10!

Bon, bon. On arrête tout de suite. Même si janvier a été une totale réussite, c’était plutôt du domaine de l’acquis à mon avis. Je veux dire, mieux manger, miser sur le côté foodies de mon boulot, découvrir de nouveaux plats, utiliser mon alimentation pour me sentir mieux et moins anxieuse… tout ça, c’est un peu ce que je fais à tous les jours. Alors pourquoi en avoir fait un thème pour un mois entier?

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1) Parce que mine de rien, je n’apprécie plus autant qu’au début. Et ça c’est un crime. J’ai toujours dit vouloir faire de la bouffe le centre de mon boulot. De plus en plus, j’ai des clients géniaux, en plein dans cette niche, qui m’approchent. Je les adore et j’adore ce que je fais, ne vous méprenez pas, mais parfois je me retrouve à grogner, un peu, parce que je dois rédiger 5 billets-recettes avant l’heure du dîner, et que ça me gruge l’appétit. Ou alors que je dois braver le froid sibérien pour aller à un lancement sans prétention d’un nouveau menu plutôt que de passer la soirée en pyjama. Tsé. Je me suis donc rendue à l’évidence qu’il fallait seulement que j’apprécie, sans rien d’autre. Et ça fait un bien fou! (à méditer pour toutes les autre sphères de ma vie.)

2) Parce qu’il n’y a rien de mieux que de revenir aux bases. J’ai toujours adoré bien manger. J’ai toujours eu un petit côté végétarien, végétalien, hippie, santé, grano. Avec Noël derrière moi, les journées, et les soirées, de boulot assez remplies et tous les petits aléas de la vie qui font que je ne choisis pas toujours la version santé et pleine de légumes d’un plat, je finis par construire des mauvaises habitudes alimentaires. Et ça me grugeait mon énergie, sans même m’en rendre compte. Du chocolat par ci, une pointe de pizza par là… il n’y a rien de pire que de donner des aliments trop transformés à un corps qui demande seulement sa portion de fruits quotidienne. Voilà. On revient à la base, on revient au lait d’amande.

3) Parce que quoi qu’on dise, l’alimentation EST ET SERA TOUJOURS ultra effective sur notre bonheur. Mon week-end vegan m’a appris une chose : dans la vie, si tu te nourris du mieux que tu peux, ton corps t’en sera toujours reconnaissant. Depuis que j’ai adapté ma faim à mon stress et que j’ai retrouvé mes anciennes habitudes alimentaires saines je dors mieux. Je suis plus à l’aise dans mes cours de yoga. J’ai une dose d’énergie assez importante qui me donne envie de tout faire (encore plus que d’habitude). Bon signe? You bet!

Je sors donc de janvier gonflée à bloc, de motivation et d’alimentation saine. J’ai par contre bien envie de m’impliquer et de me pousser un peu plus à bout février venu… et c’est tant mieux parce que mon objectif semble ne pas être si facile que prévu! Hourra!

Et vous, janvier a-t-il été productif? Tenez-vous toujours bon avec l’Opération Bonheur? Avez-vous encore besoin d’un peu d’inspiration pour nous rejoindre?

Le journal de Catherine : le rapport au stress et au sucre me rend anxieuse.

Défi de la semaine : revoir mon rapport entre le stress et la nourriture

Objectif du mois : cuisine & créativité

Je pense que je ne suis pas la seule qui pallie parfois ses petites crises d’anxiété avec du chocolat, des craquelins, des chips, des bonbons, du pop corn, un jus de fruits trop sucré ou n’importe quelle collation le moindrement transformée qui aide à faire passer l’angoisse, le temps d’une heure ou de deux.

De. La. Torture.

De. La. Torture.

C’est dur, vous savez, le stress. Ça l’est pour notre corps, pour notre esprit, pour notre façon de voir la vie qui devient toute brouillée et toute dramatique parce qu’on dirait que tout va mal d’un coup et qu’on s’en sortira seulement avec beaucoup de chance. Le yoga et la méditation m’aide, pour sur, à calmer ma nature tendue et mes idées parfois trop noires, mais avoir un to-do list pas mal remplie n’est pas toujours la meilleure des alliées quand on veut justement tout arrêter pour relaxer un peu. La solution facile (jusqu’à maintenant) : descendre à la cuisine me chercher un p’tit snack sucré. Oups.

MAIS C’EST ASSEZ. J’ai décidé d’empiler les collations saines et les activités éclair et relaxantes. Parce que je sais que le stress va toujours (malheureusement) être là, à petite ou à plus grande échelle, il faut que je sois prête à toute éventualité.

Voici donc ma liste de distractions anti-anxiété et ultra-top-santé :

Des fruits. Si vraiment j’ai faim, je m’assure désormais d’avoir toujours 2 variétés de fruits à la maisons pour pouvoir satisfaire mes munchies. Pleins de vitamines et d’énergie, c’est déjà ça!

Du thé. Le héros, le renfort par excellence. Pour une rage de sucre, je priorise le chaï coco ou le thé au gâteau de David’s Tea, autrement un petit pu’erh viendra relancer mon zen j’suis sure.

De l’air frais. Rien ne vaut une petite balade. RIEN. Même si c’est seulement pour marcher jusqu’au coin de rue, pour aller chercher le courrier, pour sortir le chien. Changer d’air fait des miracles.

De la musique. On lâche tout, on monte le son de notre chanson favorite au maximum et on danse. Juste ça, sans penser à rien, sans rien dire, sans rien faire d’autre. Et après on recommence. Prévoir faire ceci dans un lieu intime, ou quand on est toute seule. Tsé.

Des câlins. Et un carlin. Sérieusement, mon chien fait des miracles lorsque je perds pied. Résultat, si rien d’autre ne marche, je l’attaque de bisous, je joue avec elle et je lui parle. Voilà.

Quels sont vos trucs éclair pour éviter de vous bourrer la face dans le dessert (lol) lorsque vous êtes stressé?