Inspiration yoga.

Depuis quelques temps, j’essaie de toujours me lever à 7 heures am MAXIMUM, et ce, même mes jours de congé. Au levé, la première chose que je fais, c’est de dérouler mon tapis de yoga, face à ma fenêtre, et enchaîner quelques asanas. Pendant un bon bout de temps, j’étais pas mal «bloquée» dans ma routine de salutation au soleil, mais, ces jours-ci, j’avais envie d’essayer autre chose. Donc, je suis allée fouiner sur Pinterest, histoire de m’inspirer.

Premièrement, voici deux séquences de yoga faciles à faire et rapides (si vous voulez, vous pouvez les répéter plusieurs fois) :

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Puis, voici un tableau de plusieurs poses que vous pouvez mix-n-matcher à votre goûts pour créer des routines :

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Quelles sont vos routines de yoga préférées?
Quand vous manquez d’inspiration, que faites-vous?

5 petits DIY pour ajouter un peu de "zénitude" à votre appart

Le printemps emmène le grand ménage, le classement et la remise en question. Et si on profitait de cette saison de changements pour ajouter une touche ultra-zen à la maison? Super facilement, façon DIY, histoire de ne pas vider votre compte en banque…

(Cliquez pour voir d’où provient les images et en savoir plus!)

1) Mini jardin d’eau
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2) Jardin Zen
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3) Centre de table
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4) Tableau Zen
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5) Pot à méditation
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Quel DIY vous inspire le plus?

Surmonter les petits moments de déprime.

 

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(Si cette image de paresseux vous a déjà donné le sourire, tant mieux! Sinon…passez aux étapes suivantes!)

Nous avons tous de petits moments de déprime, de blues sans raison précise, qui nous tombent dessus sans prévenir et qui, subitement, changent notre humeur. Comme un petit nuage d’orage qui ne suivrait que notre tête. Parfois, il y a des éléments déclencheurs pouvant paraître minimes, mais il arrive que ce soit vraiment sans raison. Trop souvent, si vous êtes comme moi, on cultive ce sentiment de déprime en écoutant des chansons tristes (par exemple) et on s’enfonce peu à peu dans le blues qui, au départ, était tout-petit-mini.

Voici mes astuces pour se sortir de ces moments de déprime légère.

1. Sortez votre calepin et votre crayon (ou vos feuilles mobiles, post-its ou Word) .

Souvent, un petit dix minutes d’écriture automatique basé sur nos sentiments nous aide à «mettre le doigt» sur la cause de notre down passager. Si vous ne trouvez absolument pas de raison, passez au point suivant. 

2. Déroulez votre tapis de yoga.

Faites une série de quelques salutations au soleil ou tout autre enchaînement de poses que vous trouvez reposant. Concentrez-vous sur votre respiration et essayez de ne penser qu’à cela. 

3. Faites vous couler un bain. 

Un bain, c’est prouvé, c’est thérapeutique. Prenez le temps d’allumer une chandelle, d’y mettre de la mousse et d’y méditer (comme dans l’article juste ici ). En sortant du bain, hydratez tout votre corps avec une crème à l’odeur apaisante (comme la lavande, par exemple).

4. Dansez!

Oui ; vous avez bien lu! Après votre bain, restez en sous-vêtements, mettez de la musique qui bouge et dansez! Vous pouvez aussi chanter (en vous servant de votre brosse comme micro), faire du air guitar, des chorégraphies, etc. Plus vous choisissez des chansons kitschs, mieux cette technique fonctionne. Parce qu’honnêtement, est-il possible de pleurnicher en écoutant les Vengaboys?

Si ces quatre étapes ne vous ont malheureusement pas aidé (mais ça me surprendrait) il ne reste qu’à passer au radical (ah!) point 5.

5. Couchez-vous.

Parfois, nous sommes déprimés seulement par accumulation de fatigue. Prenez une tisane à la camomille et couchez-vous tôt, après avoir sorti de votre chambre tous les appareils électroniques.  Honnêtement, une bonne nuit de sommeil, ça fait souvent des miracles!

Quels sont vos astuces pour vous sortir des légères déprimes passagères?
Êtes-vous plus du genre à cultiver votre petit malheur?

Opération bonheur : assumer son corps.

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(Souris tu es belle -beau-!)

J’ai toujours été contradictoire quand il est question de (mon) poids. J’ai longtemps été en-dessous du poids santé et, même si ça n’était pas sain, je m’efforçais d’y rester. Sauf qu’à la fois, je regardais les femmes comme Dita Von Teese ou Scarlett Johansson et j’enviais leurs courbes toutes féminines.

Une de mes amies (qui avait pas mal la même vision de son corps que moi du mien) et moi avons, il y  a quelques temps, décidé d’arrêter de surveiller nos poids et de se laisser aller à gagner quelques formes. Nous continuons de faire du sport mais jamais excessivement et nous mangeons bien tout en nous permettant quelques excès (allô, la poutine).

J’ai donc gagné plus d’une dizaine de livres, pour enfin atteindre un poids convenable pour ma grandeur. Et, même si je trouvais ça honnêtement difficile sur la balance, je suis fière de mes nouvelles courbes. J’ai l’air beaucoup plus en santé (parce que je le suis) et je suis beaucoup plus chiks en bikini.

Ça a l’air bien superficiel, mon affaire, mais au contraire, c’est très psychologique. L’industrie de la mode et les médias nous inculquent tellement de modèles qui ne sont pas atteignables (et oui, Dita et Scarlett sont inclues là-dedans) qu’il est facile de s’y perdre, d’angoisser sur notre image corporelle. Il faut apprendre à s’assumer, à se laisser aller un peu, à rester en santé mais à se gâter ; je n’étais ni faite pour être maigre, ni faite pour être voluptueuse, mais vous savez quoi? Mon entre-deux me plait énormément!

Trois petits trucs pour vous aider :

1: On cache ou on jette notre balance. 
La balance, c’est le démon. Et honnêtement, on le voit bien si on gagne/perd du poids juste en enfilant notre paire de jeans pref’. À quoi bon y mettre un chiffre ?

2: Entre copines, on arrête de se plaindre.
Vous magasinez avec votre meilleure amie? Défense de s’auto-rabaisser devant elle. Pas de «ah, r’garde, j’ai un bourrelet ici, mes cuisses ont l’air grosses, j’ai pas assez de seins, etc». F-I-N-I!

3: On s’achète de la belle lingerie.
On va se dire les vraies affaires, même si personne ne la voit sauf nous, porter de la belle lingerie, c’est bon pour le moral et ça aide à se sentir bien! En boni, vous pouvez aussi faire le grand ménage de votre tiroir à sous-vêtements et vous débarrasser pour de bon de ce qui ne vous fait pas depuis 3 ans.

Souffrez-vous de problèmes d’image corporelle?
Comment comptez-vous les surmonter?

Le journal de Catherine : trouver la beauté, dans tout.

Avec une thématique comme esthétisme & DIY, ce mois-ci je risque de vous bombarder de créativité de tous les côtés. Et tiens, pourquoi ne pas commencer maintenant? 

Le printemps est de retour, et mes envies de bricolage me brûlent les doigts. J’ai envie de faire le plein de belles images et de belles histoires, d’écrire, de colorier, de coller, de voir, de vivre le beau sous toutes ses formes. 

En mai, c’est la renaissance, non?

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Opération bonheur : s’assumer en arrêtant de se justifier.

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Ça prend du courage pour grandir et devenir qui tu es vraiment.»)

Dans la dernière année, j’ai du faire beaucoup de choix qui peuvent être vus comme des «retours à la case départ» ou même comme des échecs. Par exemple, je suis retournée vivre chez mes parents après avoir passé quelques années en appartement, car j’étais cassée et que je n’allais pas particulièrement bien. Aussi, je suis redevenue cosméticienne, et ce, malgré le fait que j’ai maintenant un bac en littérature.

Au départ, quand quelqu’un me questionnait sur l’un ou l’autre de mes choix, je me confondais en excuses et en justifications ; « Oui je suis cosméticienne mais ça n’est que temporaire», «Je suis revenue chez mes parents mais je n’avais pas vraiment le choix, financièrement, et je repars bientôt vivre en ville», etc, etc. 

Sauf que, le fait est que j’adore mon emploi; je trippe, moi, à jouer à longueur de journée dans les produits pour la peau et le maquillage, et, de plus, je suis bonne dans ce que je fais! Non, ça ne m’empêche pas d’avoir une tête sur les épaules et de lire / écrire dans mes temps libres. Aussi, j’aime vivre près de ma famille, et non, je n’ai AUCUNE idée de quand je vais repartir du domicile familial mais une chose est sûre : ça ne presse pas et je vais attendre d’être émotionnellement et financièrement stable.

Et il n’y a AUCUN mal à ça! 
Ce qui est poche, c’est de ne pas être confortable avec ce que nous sommes ou ce que nous faisons de peur que les autres nous jugent.

Justifiez-vous parfois vos actions même si ça n’est pas nécessaire?

Le journal d’Ariane : Défi têtes rasées (prise 2).

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(Allô, ça c’est moi l’an passé juste après m’être fait rasée la tête. :) )

L’an dernier, vous vous en rappelez peut-être, Audrée et moi avions participé au Défi Têtes Rasées de Leucan. Pour ceux et celles qui ne sauraient pas de quoi il s’agit, c’est, au fond, une campagne afin d’amasser des fonds pour Leucan, un organisme qui aide financièrement à soutenir la recherche contre les cancers (surtout ceux qui touchent les enfants) et qui offre du support aux familles dont les enfants sont touchés par cette terrible maladie. De plus, les participants se rasent le coco symboliquement.

Cette année, j’ai décidé de faire les choses un peu différemment ; je me suis rasé le crâne et j’ai fait un don personnel à Leucan. Je ne peux pas vous expliquer les émotions qui m’ont traversées quand j’ai passé le clipper dans mes propres cheveux ; un mélange de soulagement, de nostalgie et de fébrilité. Une fois que ce fut fait, j’ai versé quelques larmes…de joie!

Je crois qu’il est temps pour moi de changer une multitudes de choses dans ma vie ; d’attitude, surtout, et mon crâne n’était que le début de cette épopée!

Photo du 13-04-29 à 15.30(Re-allô! Ça, c’est moi cette semaine, juste après m’être rasé le crâne moi-même!)

Vous êtes-vous déjà rasé la tête?
Si oui, qu’avez-vous ressenti?
Sinon, est-ce dans vos projets?

Le journal de Catherine : avril déteint sur mai, et vive les smoothies verts!

Un p’tit coucou rapide pour vous dire qu’avril : detox & vegan, m’a complétement régénérée. Je suis prête pour l’été, oh oui!

Tellement, que malgré le fait que mon défi se soit terminé hier, minuit, j’ai décidé de garder un vestige des green juices, mes nouveaux meilleurs amis, et de joindre le challenge de mai d’un autre blogueur. Au programme : un green juice à chaque jour jusqu’à la fin de mai. Facile? & surtout beaucoup trop délicieux pour être vrai!

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J’en profite pour vous faire un petit topo des bienfaits des green juices, lorsque bien préparés et ajoutés à votre alimentation de tous les jours :

- Perte de poids (en fait, c’est comme l’avantage le moins intéressant!)

- Détoxication (yé!)

- Niveau d’énergie dans le plafond (double-yé)

- Digestion améliorée

- Une plus belle peau 

- Un moral au top, ou la sensation de voir la vie en rose!

C’est parfait, hen?

Qui embarque avec moi alors??

Opération Bonheur ; mai et l’authenticité.

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Sois toujours toi-même.»)

Je suis persuadée que je ne suis pas la seule à avoir perpétuellement cette impression de toujours vivre ma crise d’adolescence. Je m’explique : malgré mon âge vénérable de 24 ans (et demi), je vis toujours ma quête d’identité au quotidien. Oui, c’est normal d’essayer des trucs, de revenir sur nos pas pour prendre un chemin différent, d’avoir souvent l’impression de tourner en rond. Mais j’ai récemment réalisé que, trop souvent, j’essaie d’être quelqu’un que je sais pertinemment ne pas être vraiment, et je souffre du «syndrome de l’imposteur». 

Ces dernières années, j’ai tout essayé ; être une fille de party, être une végétarienne pro-yoga et méditation, être 100% sobre, être en couple sérieux et même fiancée, m’essayer aux relations sans attaches, etc, etc. Et, dans tout ça, rien n’est vraiment «moi». (Oui, je sais, selon l’ego bouddhiste, il n’y a pas vraiment de «soi», ou, du moins, ce dernier est malléable et constamment en changement.)

Le fait est que je consacrerai mon mois de mai à l’authenticité. À être 100% moi pour ME plaire, et cessez de me plier en quatre pour essayer d’être ce que les autres voudraient que je sois. Parce qu’à la fin, cela me rend terriblement malheureuse, et je me perds.

Par quelles étapes vais-je y arriver?

1. Assumer que je suis fondamentalement quelqu’un d’awkward en public. 

Plusieurs événements récents ont fait que je suis arrivée à cette conclusion, et, au départ, j’en étais très anxieuse. (J’en parlerai d’en un prochain article.) Mais bon, je suis comme ça, ça fait mon charme, alors, J’ASSUME!

2. Assumer que personne ne peut être parfait, et donc que JE ne peux pas me être parfaite.

Je me mets énormément de pression pour atteindre la perfection. Je me donne des objectifs impossibles à atteindre, pour ensuite m’en vouloir à mort quand je ne les atteints pas. ÇA SUFFIT!

3. Assumer que je ne peux pas plaire à tout le monde, et que c’est correct comme ça.

Ma définition de ce que je voudrais être change selon la personne avec qui je suis. Je sais, c’est un peu pathétique, mais je sais que je ne suis pas la seule à souffrir du «syndrome du caméléon». Mais peu importe l’énergie que je mets à essayer de plaire à tout le monde…je n’y arriverai jamais, car c’est impossible. Alors, JE CESSE.

Avez-vous déjà vécu ce syndrome de l’imposteur?
Comment s’en sort-on selon vous?

PS: Je n’ai pas fait de retour sur mon opération bonheur du mois d’avril, comme il s’agit d’un projet à long terme. :)

Ce qu’une régime vegan change vraiment

Bon. Je ne me considère par végétalienne, ni même végétarienne. Je le suis peut-être de coeur, mais dans mon assiette, j’essaie simplement de doser pour y trouver un maximum de bonnes choses, d’aliments bourrés de vitamines. Et parfois, une protéine animale s’y glisse tout naturellement.

Mais ce mois-ci, je tente le vegan, pour voir, et surtout pour me prouver que ça se fait, facilement. Je ne crois pas suivre un régime (yuk, je hais ce mot) entièrement végétalien par la suite, mais au moins j’aurai eu un mois pour en étudier les bénéfices et pour voir si vraiment ce style de vie est fait pour moi.

En 3 semaines, en raison d’un repas végétalien et d’un repas végétarien par jour, voici ce que j’en retiens :

* Un frigo bien rempli. Sous tous les termes. Bonjour les fruits et légumes frais, les protéines végétales et surtout, les aliments le moins possible transformés!

* Une imagination ultra stimulée. Oh que tous ces beaux aliments me donnent envie d’inventer 1001 recettes. Je suis littéralement beaucoup trop inspirée de cuisiner des ingrédients frais et bons pour la santé.

* Un raisonnement plus conscientisé. J’ai toujours dit que si je devenais végétarienne/végétalienne, ce serait plus dans l’optique de mieux manger que de sauver la planète. Don’t get me wrong, j’adoooore la Terre (hihi), mais je n’utiliserais pas cette défaite pour devenir extrémiste. Pourtant, manger vegan et m’informer sur le sujet rend la cause encore plus importante.

* Une énergie à revendre. Ici, aucune surprise pour personne. Ce nouveau mode de vie alimentaire apporte son lot d’énergie. Je dors mieux, je me concentre plus facilement, je suis ultra motivée, ultra active et c’est tant mieux. Encore une fois une belle preuve que l’alimentation impacte directement sur notre santé physique.

Bref, un beau mois à continuer, où j’en apprends plus sur le meilleur moyen de me nourrir, dans tous les sens du terme.

Êtes-vous végétaliens? Végétariens? Curieux?